Prise de pouvoir – Gynarchie – Partie 9

« Non, non 62610 !!! ce n’est pas ça la position corrective, tu as fait une erreur. En position corrective on regarde le sol, on ne lève la tête que lorsque j’en donne l’ordre. Donc c’est une sanction au cahier de discipline. Tu corriges la position ! De plus en corrective on place ses pieds parallèles et non écartés n’importe comment, je l’ai pourtant expliqué, donc c’est une seconde sanction. Tu commences bien c’est parfait. Je vais noter toutefois là nous allons traiter les punitions antérieures et au nombre de quatre. »

Cheffe Clara installe la barre d’écartement au niveau des chevilles et une seconde barre d’écartement au niveau des mains. Pour cette punition Clara décide que son rééduqué porte une cagoule de discipline avec seulement une ouverture buccale. Puis c’est l’activation du treuil. Michel est maintenant totalement en élévation puis sa Cheffe fait en sorte qu’il ne touche plus le sol.

« Maintenant pour ta punition je souhaite voir tes pieds bien cambrés en appui sur les orteils. Je peux ainsi te faire pivoter à ma guise. Tu as eu quatre sanctions depuis ton arrivée sans comptabiliser les deux que tu viens de gagner en l’espace d’une minute. Quatre multiplié par vingt donne bien quatre vingt. Donc ce sera 40 coups de paddle pour te préparer et te chauffer puis 40 coups de cravache. J’utilise ici des cravaches très rigides et qui marquent bien. Au début tu risques d’avoir de belles rayures sur les fesses mais c’est normal et nécessaire. Nous avons tout notre temps. A chaque coups de paddle et de cravache je souhaite entendre :
« Pardon Dominique je regrette mon attitude, je ne suis qu’un déchet numéroté et en plein dressage. Ici je suis bien rééduqué.«
Et à voix haute car tu es enregistré ! Si c’est un simple murmure on recommencera tout à zéro, je souhaite une voix claire et enjouée. De plus c’est inutile de crier ou de demander pardon, personne ne t’entendra et avec moi il n’y a jamais aucun pardon. Quand je donne une punition non seulement je ne m’arrête jamais mais je déteste entendre le mot pardon. Plus tu vas crier plus je vais frapper fort. En effet il est important que tu t’habitues à remercier ta Cheffe de foyer pour ces trois années que tu vas passer ici. Ce qu’elle a fait, c’est pour ton bien. Lors de chaque séance punitive ce sera comme ça. On commence !!! Ta Cheffe de foyer va être heureuse de recevoir ce témoignage enregistré car nous allons lui adresser le fichier avec nos compliments. »

Michel est détaché. Cheffe Clara semble satisfaite, son rééduqué est bien marqué. Des zébrures colorées bien boursoufflées sont présentes sur les deux fesses de Michel qui ne peut s’empêcher de caresser sa peau pour prendre conscience de la réalité. La douleur est intense. Immédiatement détaché Cheffe Clara lui ordonne de venir se prosterner à ses pieds pour la remercier. Michel s’exécute.

« Tu avais bien mérité cette punition. Tu auras droit ce soir à une crème spéciale pour apaiser la douleur. On remet ça la semaine prochaine car d’ici là tu auras de nouvelles sanctions comme les autres rééduqués lorsqu’ils sont en dressage et cette fois tu auras droit à une électro punition. Tu vas aimer. Je pense que progressivement tu vas comprendre qu’il faut m’obéir et m’écouter au doigt et l’oeil. »

Puis la porte de la salle s’ouvre subitement. C’est Cheffe Myriam qui arrive et ordonne à son rééduqué de se mettre en position face au bureau. Ce dernier semble accoutumé à bien gravir les marches en bois sur les genoux. Michel devine que l’homme est un ancien de l’institution et qu’il est déjà bien dressé. Ses testicules pendent comme ceux d’un animal, il porte des harnais en cuir comme ceux d’un gros chien et il semble obéir au doigt tendu. Sa Maîtresse très vicieuse lui ordonne de redescendre immédiatement pour aller embrasser les pieds de Cheffe Clara. Myriam soupire en disant à haute voix « Tu gagnes encore une sanction pour ne pas avoir embrassé les pieds de Cheffe Clara en entrant, tu les collectionnes en ce moment. On voit que tu es impatient d’être puni … » Le rééduqué vient reprendre sa place comme le ferait un chien et se remet en position de prière. Puis c’est l’heure du réquisitoire. Michel à genoux observe la scène et écoute attentivement avec l’autorisation de sa Cheffe qui souhaite rester là un moment.

Cheffe Myriam : 

« Matricule 60615, Tu vas être sévèrement puni pour les trois motifs qui sont tombés dans la semaine.
Rappel :

  1. manque d’implication en séance collective au gymnase toutes les Maîtresses présentes l’ont bien vu. Tes notes sont en baisse dans toutes les matières.
  2. tenue non conforme lorsque tu étais en service restauration suite à une remarque de la Cheffe de cuisine, tes bas et ton porte jarretelles étaient sales.
  3. lenteur pour prise de nourriture mardi puisque tu as mis 8 minutes au lieu de 7 pour consommer ta pâtée alimentaire et ton bol d’urine.


J’ajoute au palmarès un rappel de punition à la demande de ma Cheffe d’unité pour épilation non conforme lorsqu’elle t’a vu il y a 3 mois dans un couloir avec moi.

Le rééduqué à ce stade sait qu’il n’a pas à ouvrir la bouche. Au moindre souffle c’est encore une nouvelle sanction.

J’ai donc décidé sur la demande de ma Cheffe d’unité que tu sois traité aujourd’hui en méthode électro punition pour une durée d’une heure en mode impulsions répétitives non régulées. Cela va te faire du bien, te rendre plus attentif et plus souple. La séance va permettre de réveiller chez toi une attention plus soutenue et te fera comprendre qu’il faut améliorer ton comportement pour satisfaire ta Cheffe. Tu sais que je ne laisse jamais les choses partir à la dérive. Tu as besoin d’un traitement efficace. »

Le détenu toujours en position de prière s’affole. Il a la malencontreuse idée de relever la tête sans autorisation et de supplier sa Cheffe pour qu’elle choisisse par pitié un autre mode de punition. Le malheureux est presque en larmes. Il répète que c’est une punition affreuse et qu’il ne mérite vraiment pas ça, lui qui est obéissant, qui rampe parfaitement devant sa hiérarchie, et qui a compris ou était sa juste place dans la boite à déchets comme le disent les rééducatrices.

Folle de rage Myriam, femme athlétique et sportive se lève brutalement et saisit le rééduqué en le tenant fermement par le cou avec ses bras musclés et le tire en bas de l’estrade comme un sac de linge puis l’entraine avec fougue et rage vers la cabine tenant maintenant le malheureux de petite taille par une oreille et ongles bien enfoncés lequel n’arrive même plus à poser un pied au sol.

« Au lieu d’une heure ce sera deux et je placerai le sélecteur sur voltage intermédiaire pour que tu danses un peu plus !! Tu sais que tu ne dois jamais ouvrir la bouche quand je décide une punition. Tu es ici depuis plus d’un an tu devrais le savoir. Quand je donne une punition tu dois me remercier. De plus tu as relevé la tête sans autorisation, tu vas payer l’addition crois moi !!! »

Un large sourire se lit sur le visage de Clara en voyant la scène

L’homme est en pleure se confondant en inutiles excuses et est totalement terrorisé car il a déjà eu deux fois l’occasion d’être puni ainsi et il en garde un très mauvais souvenir. Très rapidement attaché et équipé du plug à impulsions, Myriam lui passe un bâillon car il hurle comme un damné, elle assure le branchement des électrodes sur les testicules de sa victime, ses mains, ses tétons et installe une plaque de contact sous ses pieds. Totalement immobile dans l’impossibilité de bouger, Myriam l’équipe d’une minerve spéciale afin que le rééduqué ne puisse plus faire un seul geste. Enfin elle règle le potentiomètre programmateur sur 12 volts et sur un programme aléatoire afin que le rééduqué soit dans la surprise et la détresse la plus totale totale lorsque les différentes décharges arriveront pendant toute la durée de la punition de deux heures. Avant de fermer la porte elle lui dit en souriant : « J’espère que tu vas déguster. Tu es là pendant deux heures, tu as le temps de réfléchir à tes erreurs. Après tu n’oublieras pas le jour des douches de laver tes bas et ton porte jarretelles et de te t’épiler les testicules. Tu vas ressortir bien plus obéissant. »

Au bout de trois minutes elle se dirige vers la cabine juste au moment ou une décharge survient . Myriam curieuse, souriante et amusée semble prendre un malin plaisir à regarder l’homme totalement terrorisé recevant la décharge du système électro punition et qui essaye de s’extraire de la cabine en bougeant comme un fou mais sans succès. Seul le bourdonnement sourd de la décharge durant 15 secondes est audible hors la cabine. L’homme durant l’électrocution réussit dans un élan de détresse à tourner la tête à gauche, aperçoit sa Cheffe en espérant qu’elle aura pitié de lui. Ses yeux révulsés sont prêts à sortir de leurs orbites puis subitement tout redevient calme en attendant la prochaine impulsion électrique totalement imprévisible. Myriam, amusée par la scène, fait signe de la tête et du doigt à l’homme qu’il n’est absolument pas question d’arrêter et avec un sourire vicieux et en rigolant elle baisse soudainement le rideau obturant laissant le détenu dans l’obscurité totale. Elle parait satisfaite et dit à Clara en riant :
« C’est un excellent traitement punitif surtout sur deux heures et ils ressortent bien plus calmes et attentifs aux ordres. Je suis certaine qu’il en avait grand besoin je suis certaine qu’il va se comporter ensuite comme un bon toutou bien dressé et qu’il va me remercier en me léchant les pieds. Un bon serrage de vis est souvent bénéfique. C’est surtout au niveau des testicules et de l’anus que c’est efficace, ils sont comme tétanisés, c’est un très bon calmant. »
Le bourdonnement reprend durant 15 secondes mais cette fois à deux reprises et avec un espacement très court.

Clara : « absolument et le mien y aura droit la semaine prochaine »

Michel n’en croit pas ses oreilles. 

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