Education Anglaise de Shawn : Le fort du vice

Le cinquième jour, alors qu’elle reste seule chez Louis, des individus l’enlèvent. Elle résiste, mais les individus l’endorment. Elle est couchée nue, pieds nus, les cheveux libres, dans une malle, fixée à l’arrière d’un fiacre. Shawn se réveille en fin de journée, dans les environs de La Rochelle.
Elle se trouve nue, pieds nus, les cheveux libres, les poignets fixés à une barre reliée à une chaîne dans le mur, les cuisses écartées, les chevilles menottées à des chaînes fixées au sol, sur la pointe des pieds, la tête baissée, au centre d’une pièce sombre, dans les sous-sols d’un fort, en mer, les yeux bandés. Deux hommes cagoulés, nus, bien membrés, la surveillent. Ses fesses sont brûlantes par les premières claques magistrales administrées peu avant son réveil. Son anus est dilaté, des assauts de cinq étalons.

– Voici l’espionne Shawn. Christophe, Marc et Thomas seraient contents de ma capture, annonce le lieutenant.
– Officier, la belle a du charme. L’éducation anglaise l’a bien dressée. Le fort la retiendra captive, jusqu’à la décision royale de Louis XVI. L’artillerie de marine veillera sur elle, annonce le colonel.
– Bien, Sire.
– Elle ne sera nullement marquée au fer, car nous seuls connaissons son passé. Nous devrions remercier l’officier Louis de ses services. Octave nous a montré ses capacités sexuelles.
– Elle logera dans l’aile sud, dans la tour orientée vers l’Angleterre. Mes hommes, sélectionnés par mes soins, et un esclave s’occuperont d’elle. Une domestique lui fera la toilette.

Les deux hommes se retirent. Shawn est détachée, chancelante. Ses poignets sont menottés dans le dos, ses pieds nus sont chaussés de mules à talons de sept centimètres. Elle est tirée par une laisse jusqu’au premier étage, monte les marches usées de la tour.

Shawn entre dans une petite cellule, avec une petite lucarne donnant sur la cour, un matelas à même le sol. Un crochet est suspendu au-dessus du matelas, avec une chaîne à longueur variable. Le geôlier lui retire le bandeau, la fait entrer dans la baignoire, lui lave les fesses meurtries par les fessées, lui retire les chaînes fixant les bracelets aux poignets. Shawn a les mains libres pour écarter les fesses et prendre des poses pour l’épilation de l’anus. Il lui fixe les menottes au collier, il la sort de la baignoire et elle le felle, les yeux baissés, accroupie, les cuisses écartées, il la sodomise en levrette. Elle garde les yeux baissés et la tête baissée, soumise. Elle jouit. Sa dilatation permet une sodomie profonde.

– Tu es une sodomite, ma belle (en lui tirant les cheveux en arrière, pour qu’elle se cambre davantage). Tu pourras certainement servir auprès de l’officier en chef du détachement.

Il décharge dans son anus.
Elle a droit à un repas par jour. Il lui menotte les poignets à la chaîne et la sodomise, couchée sur le ventre, lors d’une autre visite.
Menottée, elle subit des viols et fessées à toute heure, sans aucun repos.

– Espionne, tu vas nous révéler ce que tu sais sur nos fortifications aux Antilles et en France, demande un colonel des troupes de marine, sadique.
Elle garde le silence.
– Même traitement pour la semaine, elle finira par plier, annonce le colonel.
Mais Shawn s’endurcit, prend du plaisir, sans répondre.

La semaine suivante, elle ne répond pas. Le lieutenant ordonne :
– Qu’elle soit mise à la diète, au sous-sol.
Mais son refus de ne pas répondre, contraint l’officier en chef :
– Elle se refuse. Offrez-lui les officiers qu’elle a abusé, ils la feront parlé.
Ce qui n’aboutit nullement, mais qu’elle soit affaiblie, elle se nourrit de leurs spermes, soumise.
– C’est une louve assoiffée, que vous m’avez remise. Elle se nourrit de spermes. Je vais la faire parler, réplique l’officier en chef.

L’officier en chef du détachement la sodomise à son tour, son anus est honoré à sec, Shawn est pieds nus, les poignets menottés à un crochet fixé dans le plafond, sur la pointe des pieds, les cheveux libres, les yeux bandés. Elle reste une journée ainsi, debout, sodomisée à six reprises par l’officier, et en même temps il la fesse magistralement.
– Cette salope, elle prend du plaisir, fessée, sodomisée par les plus belles queues du fort. Peut-être qu’un noir la fera parler, annonce l’officier en chef.
Même l’ultime viol, où l’esclave africain bien membré, laisse son mandrin logé dans l’anus, pendant une journée, elle y a pris goût, lui rappelant la sodomie à bord du navire de Sean.
– Cette femme est possédée par le vice. Nous n’y tirerons rien, annonce le lieutenant.
– Laissons-la dans sa cellule. Quel soit toujours sodomisée, pour lui donner du plaisir et nourrissez-la. Je veux la remettre en bonne santé au prochain détachement, annonce l’officier en chef.

Shawn retrouve des forces.

Fin août, elle a droit à un nouveau détachement, venu de Fort-de-France.
– Lieutenant, la question a été échec pour l’espionne. Elle a supporté le viol, les sodomies, les privations sexuelles et de nourriture.
– Laissez-la moi, elle se soumettra. Elle doit avoir un point faible, répond le nouvel officier du détachement.

Les officiers la violent à toute heure. Shawn garde le silence, soumise. Le lieutenant ordonne :
– Qu’elle soit mise à la diète, au sous-sol.
Elle est mise à la diète, menottée au sous-sol, comme le jour de son arrivée, fessée et sodomisée. Elle se nourrit de spermes.

A l’amirauté, le dossier de l’espionne est archivé. Nul ne sait où l’espionne est emprisonnée, par ordre de l’amirauté.

A Versailles, un espion informe les anciennes favorites du roi Louis XV :
– Mesdames, j’ai appris qu’une anglaise ayant disparu du Bordelais, serait séquestrée dans un fort, au large de La Rochelle.
Il leur remet le dossier sur l’anglaise à l’amie de Shawn. Le roi Louis XVI fait son enquête, mais aucune femme n’est enregistrée comme prisonnière dans les forts de la région.
Mais une visite inopinée d’un ami, médecin d’un marquis, prouve la présence de l’anglaise. Elle est affaiblie, les fesses rougies, victime de perte de connaissance.

Le médecin du fort informe le lieutenant :
– Elle devra être alitée, dans sa cellule et nourrie, pour continuer les interrogatoires, car elle est trop faible.

Elle est sous le contrôle d’un officier de marine, relevant du commandement des forts et prisons militaires de Charente, lui-même sous le commandement des fortifications de l’Atlantique, sous les ordres de l’amirauté.
Le médecin réussit à faire passer à Versailles, un plan du fort et de la cellule. De faux officiers sont formés pour la libérer, les Royal Marines assurent leur soutien, en honneur de Shawn.
Le roi George III demande à ses hommes de libérer Shawn, pour lui offrir une retraite.
Fin septembre, Shawn recouvre la vie, mais refuse de parler.
L’interrogatoire reprend, mais Shawn reste muette.

Son évasion est réalisée.

Une compagnie de fusiliers de la milice bourgeoise de La Rochelle, guide les faux officiers au fort, après avoir capturé les soldats gardant le quai pour accéder au fort.

Trois barques font route vers le fort. Les gardiens sont arrêtés. L’officier du détachement annonce :
– Sur ordre du roi Louis XVI, le fort devient propriété de la royauté. Les troupes qui ont élu domicile sont rappelées sur le continent pour un départ pour les Antilles.

Le détachement est évacué. L’officier en chef du détachement et son état-major sont emprisonnés. Shawn et les autres prisonniers militaires sont relâchés.

Les Royal Marines, en civil, la libèrent. Elle est allongée sur le ventre, nue, couverte de sperme sur ses fesses et son visage, suite aux derniers ébats de ses geôliers. Les Royal Marines la rhabillent avec une toge et une capuche et la conduisent en barque vers une frégate britannique. Elle est soignée à bord jusqu’à son retour à Londres.

En novembre, à Ascot, elle reprend goût à la vie. Troy, Caesar et le Stag la rejoignent avec Prisca, Selim et Hugh, son médecin personnel.

Depuis quatre ans, Mastermind, son dernier maître, cherche à la récupérer, car il a hérité de sa charge, en compagnie d’Edward, le proche d’Alban. Shawn n’a nullement appris la mort du marquis de Shannon, ni celle du maître de Falmouth, ses derniers possesseurs.

En décembre, elle reçoit un courrier l’informant de la mort de ses anciens maîtres, mais il ne cite nullement Mastermind. Shawn a recouvré la liberté. Troy, Caesar et le Stag la quittent pour rejoindre le Vermont, où ils seront libres. Prisca épouse un jeune Lord, Selim rentre chez lui, sachant Shawn en sécurité et Shawn ne garde que Hugh et se lie avec Ian, le duc, le neveu de Benjamin, qui est devenu capitaine de vaisseau auprès de l’Amirauté.

Shawn s’offre à lui, le felle, puis s’empale dos à lui, l’anus rempli par le mandrin. Il lui caresse les seins, l’embrasse, lui caresse les fesses et les hanches.
Shawn se retire et s’agenouille sous la table. Elle prend le mandrin et le felle.
Il décharge dans sa bouche, elle avale le sperme. Elle se rince le visage et la bouche.
Elle dort en compagnie de Ian, qui la caresse et la fait jouir sans l’honorer. Elle perfectionne sa sensibilité sexuelle.

Un commando de trois hommes du Royal Marines ayant participé à la libération de Shawn la protège discrètement.

Une rivale, Lady Sabrina, rêve de soumettre Shawn, son amie d’enfance. Sabrina est une superbe brune, les cheveux en crinière, aux yeux noisette, aux longs cheveux plats jusqu’aux épaules, au corps sculptural, à la silhouette sportive, couleur patine, plantureuse.
Sabrina possède un fauteuil particulier pour faire jouir ses filles du bordel londonien. La fille est allongée sur le dos, les pieds posés sur des cales, les jambes repliées et relevées en arrière, mais aussi agenouillée, les cuisses écartées, en levrette.

Mastermind apprend dans certaines tavernes de ports civils et militaires une légende selon laquelle une blonde aurait vécu aux Caraïbes, offerte à maître Sean, un vendeur d’esclaves, au comte Delanoy et au juge Justin à Saint-Vincent et aurait résisté à ses questeurs dans un fort en France, fessée et sodomisée. Ces soumissions exotiques l’intriguent, mais il ne peut trouver d’autres témoins, car ils sont soient morts ou vivants sous les tropiques. Il croit déceler l’esclave Shawn.

Il se rend aux archives royales et découvre un dossier secret sur une espionne, ayant le même physique que Shawn, soumise à ses ennemis. Mais le dossier ne comprend pas la dernière adresse de l’espionne, qui s’est retirée depuis peu.

La veille de Noël, alors que Ian est à l’Amirauté pour peaufiner une nouvelle stratégie pour l’occupation des nouvelles colonies d’Outre-atlantique de la côte Est, Shawn reçoit la visite de Lady Sabrina, élégamment vêtue.
Dans le salon, auprès de la cheminée, elles se caressent nues, pieds nus, les cheveux libres. Sabrina est intriguée :
– Ma chérie, tu n’es pas marquée au fer comme toutes les esclaves de feu Alban.
– Non, il a préféré ainsi, mais je garde toujours avec moi, le collier et les menottes en cuir, qui ont entravé mes poignets et mes chevilles, gravées S et A entrelacés. Chacun de mes maîtres me les faisait porter.
– Ainsi, Shawn.
Shawn porte au cou, un collier de cuir cadenassé et des bracelets de cuir aux poignets et aux chevilles cadenassés. Elle est devenue une esclave.
– Mais, Sabrina !
– Pas de rébellion, ma chérie ! J’ai un ami commun qui souhaite te rencontrer, ma belle. Mais avant, tu vas me faire jouir. Garde les yeux et la tête baissée, ma soumise.
Shawn lui fait un long 69 jouissif jusqu’au repos bien mérité, les chattes béantes et les anus dilatés, de jeux digitaux intenses et jouissifs.

En début d’après-midi, Sabrina la revêt d’une cape sur son corps nu, la chausse d’escarpins noirs, lui laisse les cheveux libres et elle la conduit à Windsor, dans l’ancien domaine de Benjamin, racheté par Mastermind.
Elles font une halte dans une auberge à mi-chemin. Sabrina l’offre aux hôtes, qui la prennent en double pénétration, la sodomisent, elle les felle et elle est fessée, sur les ordres de Sabrina.

– Shawn, tu es celle que mon ami recherche, avec un tel désir de jouir, les orifices honorés par de vaillants étalons. Pas un mot, ma chérie, annonce surprise Sabrina, en la ramenant à la chambre.

Elle reconnaît le lendemain matin, lors de l’entrée dans le parc, le domaine qu’elle a quitté lors de ses 18 ans.
Le manoir abrite plusieurs cellules pour les esclaves. Les sous-sols abritent ses esclaves noirs et nord africains, que Mastermind offre à ses invités.
A son arrivée, un geôlier lui fixe les menottes des poignets au collier. Elle est tirée par une laisse, chaussée de mules à talons de sept centimètres.

– Ma chérie, Mastermind redevient ton maître. Tu auras l’anus épilé et tu vivras dans une cellule personnalisée, lui annonce conquise Sabrina.

Au premier étage du manoir, Shawn a droit à une grande cellule, avec une grande fenêtre donnant sur la cour, un matelas à même le sol. Un crochet est suspendu au-dessus du matelas, avec une chaîne à longueur variable.
Elle est fessée et sodomisée par les geôliers Alan, Bobby et Colin, les mêmes geôliers que lors de son séjour en Irlande. Elle les reconnaît à leurs mandrins qui l’ont honoré.
Le soir, elle est offerte sur le fauteuil de Sabrina, agenouillée, les cuisses écartées, en levrette, sodomisée par Mastermind et fellant Hercules jusqu’à leur éjaculation, puis Denis et Hercules prennent le relais.

– Shawn tient le rythme, le mandrin d’Hercules lui plait en bouche ! Hercules, tu la sodomiseras ensuite, pendant qu’elle fellera Denis.
Hercules la réveille et lui annonce :
– Debout, esclave Shawn. Je dois vous ramener à votre cellule.

Il la prend en laisse, elle chausse ses mules et il la conduit dans sa chambre au premier étage. Il lui menotte les poignets à la chaîne et la sodomise, couchée sur le ventre. Elle jouit à nouveau. Il décharge dans son anus.
Shawn dort sur le ventre, les fesses rougies par les claques magistrales. Elle subira le même traitement jusqu’en janvier pour l’asservir.

1779

A 30 ans, Shawn est redevenue une esclave asservie à Mastermind. Ce dernier la fesse et la sodomise. Il l’offre aux plus belles queues d’esclaves africains et des nobles britanniques.
Shawn vit nue, pieds nus, les cheveux libres, un collier, des bracelets et des menottes aux chevilles en cuir plus léger, montrant sa soumission.
Un soir, les poignets menottés, les cuisses écartées par une barre d’écartement, coiffée d’un chignon, nue, Shawn jouit sous les doigts des esclaves, puis le vicomte la sodomise. Il la fesse, libre.

– Voici, pour ta correction, ma lesbienne sodomite, annonce Mastermind.

En mars, elle épouse Mastermind. Il hérite de ses domaines d’Ascot et de ses terres aux Antilles, à Tobago.
Le dimanche à l’église, Shawn remarque la venue d’un nouveau curé et du juge Justin avec son frère Jason, qui l’ont perverti à Saint-Vincent. Le curé se trouve être un ami de Mastermind, de retour de Virginie.
Après le mariage, lors de la nuit de noce, Mastermind l’abandonne nue, pieds nus, coiffée d’un chignon, dans la chambre nuptiale, dans un pavillon du domaine.
Le curé, bien membré, la rejoint. Elle est seule. Il la contraint :

– Ma belle, suce ma queue.

Shawn s’exécute, accroupie, les cuisses écartées.

Une fois en érection, il la sodomise, en baiser, couchée sur le côté gauche, puis elle s’empale dos à lui, elle est toujours sodomisée. Il décharge dans sa bouche, elle est agenouillée, les cuisses écartées, les yeux et la tête baissée, les mains dans le dos, soumise.
Mais Ian dénonce à son retour à Ascot, ayant appris la capture de Shawn par Mastermind par un messager des Royal Marines, devant Mastermind, en l’absence de Shawn :

– Je dénonce le mariage avec ma maîtresse.
– Je vous convie au tribunal. Si je gagne, elle m’appartient, dans le cas contraire, le jugement sera conclu lors d’un duel jusqu’à la mort, réplique Mastermind.

Avant le procès, Mastermind pervertit Shawn : il l’allonge sur le ventre, lui menotte les poignets à la chaîne. Il tient deux carottes de bon calibre. Il assouplit l’anus avec un index, le majeur se loge dans la chatte et le pouce caresse le clitoris jusqu’à la limite de l’orgasme. Il lui demande :

– Tu veux que je commence par ton cul de salope ou ta chatte de pute ?

N’ayant pas le temps de répondre, les deux carottes occupent les deux orifices béants, il alterne le piston des deux orifices jusqu’à la limite de l‘orgasme.
Il la contraint à le feller, en soumise. Elle s’exécute jusqu’à l’éjaculation dans sa bouche jusqu’à la dernière goutte.
Quelques heures après, il la sodomise et la fesse jusqu’à l’orgasme.

Le 25, l’abstinence prend fin, elle a droit à un repas léger par jour et à une coupelle d’eau, menottée à son lit, au premier étage du château, un collier lui est fixé avec une chaîne à longueur variable. Elle y reste deux jours, alitée. Ses geôliers la sodomisent en même temps pour la soumettre, elle jouit.
Le 27 au matin, trois amis du comte la prennent en double pénétration au salon, devant des invités. Elle est nue, pieds nus, avec son collier et ses bracelets aux poignets et aux chevilles.
Xavier la sodomise à son tour, en levrette. Elle jouit. Puis il la fesse avec sodomie digitale, elle jouit.
Xavier lui met ensuite la ceinture de chasteté, pour qu’uniquement son anus soit honoré digitalement. Les poignets menottés dans le dos, les cuisses écartées par une barre d’écartement, elle attend le bon vouloir des invités. Elle subit douze sodomies digitales, en fellant presque autant d’étalons.
Lors du repas, elle le partage avec les invités, avec toujours sa ceinture de chasteté, les poignets libres et sans la barre d’écartement. Ses voisins la fessent et lui mordillent les mamelons, qu’ils pincent jusqu’à la douleur. Elle gémit silencieusement, elle ruisselle.
Pour le dessert, elle fait le tour de la table, pour recevoir sa fessée par chacun, avant d’être sodomisée par un invité tiré au sort. Elle s’offre penchée en avant, les mains au sol, les fesses écartées et elle est fessée.
Xavier la récompense, en lui logeant dans l’anus dilaté, un godemichet en bois, fixé par une ceinture cadenassée autour de ses hanches. Pour accentuer sa soumission, elle chausse des mules à talons de sept centimètres, les poignets menottés dans le dos, tenue en laisse, elle parade, les cuisses écartées. Elle jouit sous les va-et-vient lors de ses pas. Elle est conduite à sa chambre, elle a les poignets menottés à la chaîne, en levrette, pieds nus jusqu’au coucher du soleil.
De temps à autre, il lui est retiré le godemichet pour qu’elle soit sodomisée et fessée par ses geôliers, qu’elle felle ensuite jusqu’à la dernière goutte. Elle peut s’allonger sur le ventre, mais dès l’entrée d’un geôlier, elle se met en levrette, en soumise.
Au coucher du soleil, le godemichet lui est retiré. Elle subira sodomies et fessées à diverses heures jusqu’à l’aube.

Le 28, Xavier la rejoint. Elle a les fesses rougies, l’anus encore dilaté et couvert de sperme, les yeux mi-clos, elle est fatiguée. Xavier lui annonce :
– Tu viens de réaliser l’ultime épreuve. Rares sont les esclaves qui résistent à ce traitement. Tu seras fessée par parcimonie, juste pour que tu gardes la sensation, mais ton anus sera honoré.
– Comte, ai-je le droit de m’instruire ?
– Oui, tu étudieras, empalée sur le tabouret. J’ai quelques livres qui pourront satisfaire ta curiosité. Je t’emmène à Nantes cet après-midi pour un bal masqué, organisé par mon ami le vicomte Sylvain. Tu porteras un loup pour cacher ton visage, tu seras nue, les hanches entourées d’une ceinture de cuir pour te mener, tu porteras des mules à talons de sept centimètres, tu seras coiffée d’un chignon. Pour le trajet, la cape et le bonnet que tu portais à Portsmouth te suffiront, tu seras nue dessous.

Il la libère. Shawn prend un bain, fait ses besoins. Elle prend son déjeuner à la chambre et satisfait le geôlier. Les livres sont des histoires illustrées sur l’art de la sodomie, la fessée et le dressage.

Vers 13 heures, après le repas, elle se baigne, attend nue, ses pieds nus chaussés de mules, les cheveux en chignon. Une femme lui prépare sa chatte et son anus pour Xavier, puis elle lui met le loup, la ceinture et la cape. Caesar II la conduit à Xavier, au rez-de-chaussée, où un carrosse l’attend. Il vérifie l’accès à ses orifices.
Pendant le trajet, elle lui exhibe ses seins nus, alors qu’il branle son mandrin nu, qu’elle caresse puis le felle. Il décharge dans sa bouche. Elle se caresse ensuite la chatte.
Lors d’une halte dans une clairière, il la sodomise en levrette, fellant le cocher et Xavier décharge dans sa bouche.
Vers 21 heures, le carrosse entre dans une longue allée forestière menant à un château.
Ils sont accueillis par le vicomte. Shawn retire sa cape et apparaît nue. Victoria, une blonde aux yeux bleus, aux longs cheveux plats jusqu’au milieu du dos, battant ses superbes épaules athlétiques, au corps gracieusement proportionné et athlétique et couleur patine, plantureuse, nue comme elle, la séduit, elle a le même âge qu’elle. Elle a une simple bande pubienne brune. Elle est l’épouse d’un diplomate suédois. Elle mesure 1,75 m pour 90-63-92.
Elles s’offrent en 69, Shawn est au-dessus de Victoria. Entre deux cris de jouissance, Shawn felle un étalon qui se présente à elle et un autre la sodomise, puis ils se relaient jusqu’à l’orgasme. Shawn avale le sperme de ses amants.

Après ce 69, Victoria conduit Shawn, en la tenant par la ceinture, rechaussée. Elles vont au premier étage, où se déroulent des orgies et des scènes de domination.

Dans une salle plongée dans la pénombre, elles découvrent sept étalons assis sur une grande table, le mandrin en érection. Shawn choisit son amant, elle s’empale sur lui, sodomisée. Pour le plus grand plaisir des voyeurs, elle se met en appui sur les mains et les pieds, un second la baise simultanément et elle felle un troisième. Deux se relaient dans sa chatte et sa bouche.
Shawn n’est pas rassasiée. Victoria la conduit ensuite dans un petit cabinet, où Shawn s’abandonne à des étalons, attachée à un portique, le ventre contre une croix, les chevilles et les poignets sont attachés, une ceinture de cuir lui enserre, nue, pieds nus, coiffée d’un chignon, au centre d’une petite pièce faiblement éclairée. Les étalons se succèdent pour la sodomiser. Elle en redemande, certains la fessent. Victoria lui lèche le clitoris et la chatte ruisselante. Shawn se cambre sous les coups de boutoir portés.

Au bout d’une demi-heure, elle est libérée. Elles se restaurent au rez-de-chaussée, en compagnie d’autres couples. Le mari de Victoria est bien membré et Shawn s’accommode de son mandrin long et fin dans son anus dilaté par Victoria. Victoria l’embrasse et lui lèche les mamelons. Xavier découvre Shawn une lesbienne experte.

Le 29 à l’aube, les couples se séparent. Xavier raccompagne Shawn au domaine, mais un officier des troupes navales lui ravit Shawn, après une mise aux enchères, ponctuant le bal masqué. Shawn est adjugée à 20.000 louis d’or par l’officier. Shawn se rend en compagnie de Quentin, de 20 ans son aîné, à Vannes, la ville de garnison de son unité.

Elle redevient une femme.

Le 1er juillet, à Vannes, elle découvre l’hôtel particulier où elle vivra. Mais l’officier lui a caché la vérité sur ses activités.

Après un bain relaxant, Shawn ouvre sa garde-robe et découvre des robes seins nus et fendues derrière jusqu’à la raie des fesses. L’esclave noir qui lui est attribué, se trouve être un vicieux et voyeur, qui l’a observé discrètement lors de son bain. La domestique plantureuse qui la pare, lui caresse son corps avec amour, l’embrassant. L’aide de camp est un bel étalon bien membré, avec des penchants de dominateur, de 10 ans son aîné.

Quentin lui annonce :

– Bienvenue, Shawn, à l’Académie. Tu n’es pas seule, il y a six autres femmes de compagnie. Tu es d’éducation anglaise. Sache que tu vivras nue, disponible. J’ai lu tes mémoires, tu seras traitée comme tel, fessées et sodomies, soumission et orgie. Nul besoin de menottes, tu m’appartiens. Tu seras menottée en cas de fautes ou lors de visites d’amis, pour être plus consentante. La masturbation est interdite, tu devras me donner du plaisir. C’est moi ou mon personnel qui t’autoriseront à te caresser. C’est pour cela que tu vas porter cette ceinture quelques jours.

Debout, Shawn reçoit la ceinture de chasteté, laissant libre accès à son anus, chaussée de mules à talons de cinq centimètres, les cheveux libres.
– Elle te sera retirée lors de tes besoins. Je veux que tu sois propre, disponible et agréable avec mon personnel. Je te présente Aimé, ton esclave, Janine, la domestique et Edouard, mon aide de camp. Tiens, suce-les.
Shawn s’accroupit, les cuisses écartées et les felle en experte. Ils sont nus. Ils ont presque le même calibre. Elle avale leur sperme jusqu’à la dernière goutte.
– Aucune femme n’a donné pareil plaisir à des hommes, annonce Quentin. Lèche Janine.
Janine, nue, lui présente un pubis brun taillé en une bande rectangulaire s’arrêtant à la vulve, des lèvres de la chatte et un anus intégralement rasé. Shawn la conduit à l’orgasme par de savants léchages vaginaux, clitoridiens et anaux.
Quand Shawn se retire, elle a le visage tâché de sperme et de mouille. Janine lui rince le visage. Les hommes lui liment l’anus et la font jouir.

Elle mange en leur compagnie.

L’après-midi, elle reçoit les amis de l’officier. Elle les felle, les poignets menottés dans le dos, lors de réunions au salon et au cabinet privé. Les autres femmes sont réparties entre le second étage où elles logent et le sous-sol où on les éduque, mais elles ne croisent rarement Shawn.
Au coucher du soleil, elle est lavée, les poignets libres. Quentin aime les échecs. Il défie Shawn. Mais Shawn se révèle être une élève douée, car elle a joué aux échecs lors de ses séjours aux Caraïbes et chez certains de ses maîtres pour choisir sa punition. Quentin perd après une heure de jeu. Shawn le felle en récompense.
Elle dort avec lui, nue, pieds nus, les cheveux libres, les poignets menottés dans le dos, des bracelets de cuir aux chevilles cadenassés fixés entre eux par une chaîne, en chien de fusil à ses pieds, dans la chambre du premier étage. Elle garde la pose jusqu’au lever du soleil. Elle felle Aimé et Edouard pendant la nuit, tenue par la nuque.

Le lendemain, courbaturée, elle est libérée et déjeune en leur compagnie, puis se baigne et s’instruit à la bibliothèque au premier étage, disponible.
L’après-midi, Quentin reçoit une partie de l’état-major en charge des forteresses de l’Atlantique. Shawn les felle, les poignets menottés au collier et leur donne son avis, à la demande de Quentin, qui ne connaît son passé :
– Messieurs, j’ai vécu aux Caraïbes. Les forteresses y sont faiblement défendues, une attaque ennemie pouvant être facilement réalisée. En longeant la côte Atlantique, j’ai trouvé que les forts sont bien défendus, fermant les accès, entre deux fellations.
– Nous allons renforcer le dispositif aux Caraïbes, ma belle, annonce le plus gradé des officiers.
– Suce-nous ma belle, en récompense, annonce un officier au bord de l’éjaculation.
Shawn avale son sperme jusqu’à la dernière goutte. Elle leur avoue qu’elle est issue d’une famille de l’Albret, mais qu’elle a vécu en Angleterre. Sa maîtrise parfaite du français les surprend.

Quentin ordonne à un ami à Versailles d’enquêter sur le passé de Shawn.

Le 7, il a la confirmation. Shawn a dit vrai, mais aucune trace de son passé comme espionne auprès du roi George III et ni de ses multiples maîtres qui l’ont dressé. Son voyage aux Caraïbes françaises est considéré comme une visite de parents vivants dans la région. Il retrouve la lettre d’une promotion du régiment de hussards Nassau-Sarrebrouck, dont elle est la marraine, une lettre la considérant comme une amie du roi Louis XV, l’ordre d’achat de Shawn par Selim fait à Marseille, un avis de l’autorité sur la maison de prostitution en Corse, un avis de passage dans un fort des environs de Rochefort pour violation d’une enceinte militaire, mais aucune autre précision. Shawn confirme les faits, sans en dire plus. Il lui retire la ceinture de chasteté. Elle est libre.

Quentin la prend sans retenue : elle se lève, en appui sur la main droite. Il lui caresse le sein droit avec la main gauche. Elle se couche sur le côté droit, ils s’embrassent, enlacés. Il lui caresse le sein gauche avec la main droite.
Allongée sur le lit, elle caresse le mandrin de son mari et le felle, en tenant le mandrin avec la main gauche, avec laquelle lui caresse les couilles. Il lui pelote le sein gauche avec la main gauche. Ils s’embrassent, enlacés, la main droite du mari sur le sein gauche.
Elle écarte les cuisses, les jambes repliées, aux caresses sur ses cuisses et sa chatte, embrassée par son mari, à sa droite, qui lui lèche ensuite le sein gauche. La main droite du mari lui caresse la chatte, tout en lui léchant le sein gauche. Elle jouit.
Il lui fait un cunnilinctus, elle est grand écart. Elle jouit.
Il se couche sur elle, entre ses cuisses. Il lui pénètre la chatte, en l’embrassant, elle relève et replie ses jambes et jouit. Elle lui caresse les couilles avec la main droite.
Il s’agenouille. Elle se met en levrette, accoudée, la chatte honorée et jouit. Il lui pelote le sein gauche avec la main droite. Il éjacule sur ses fesses rebondies. Elle est heureuse.
Elle s’allonge sur le côté droit, en aguicheuse, les cuisses écartées. Il la quitte. Elle se couche sur le dos, s’étire.
Shawn s’est révélée une jouisseuse hors pair pour Quentin, car on lui avait abstenu tout coït vaginal et clitoridien.

Lors du repas, elle offre son anus aux trois étalons et sa chatte à Janine, elle jouit.

Le soir, elle effectue sa première sortie. Elle porte une robe fuchsia seins nus et fendue derrière jusqu’à la raie des fesses. Elle chausse ses jambes gainées de bas blancs, de mules à talons de sept centimètres, elle est coiffée d’un chignon. En s’asseyant, elle découvre le cul nu dans la glace de sa chambre. Elle garde le collier en signe de soumission.

A l’hôtel particulier, où se tient la fête, Shawn y remarque des femmes, torse nu, exhibant leurs marques au fer rouge sur leurs épaules, d’autres, les fesses nues, exhibent aussi leurs marques. Mais Quentin lui a exempté le marquage pour ne pas la faire souffrir et la marquer à vie. Elle lui appartient, comme le prouve le collier avec S et Q entrelacés. Des mains et des langues la caressent sur ses parties exposées, on lui fouille l’anus et la chatte sans complaisance.

Vers 20 heures, avant le repas, des orgies sont organisées, les invités se déshabillent. Le nombre d’amants croit, devant la beauté de Shawn, qui les satisfait, sodomisée, prise en double pénétration avec fellation et reçoit des fessées.
Après deux heures d’orgies, les invités se restaurent, Shawn s’offre à trois étalons, qui la sodomisent et la fessent. Elle accepte leurs invitations, devant Quentin, qui sodomise une jeune esclave.
Il ramène Shawn et la jeune esclave chez lui, en échange de deux esclaves marquées des lettres Q et R entrelacés sur la fesse gauche, fouettées et sodomisées par ses hommes. Il en reçoit 20.000 louis, mais il apprend que Shawn vaut 60.000 louis après ses prestations. Certains maîtres, amis de ses anciens maîtres, l’ont reconnu et ont fait monter sa valeur, devant les prestations réalisées.

Shawn dort seule dans sa chambre, nue, pieds nus, les cheveux libres, après son bain, disponible à ses amants.

Le 10, elle est présentée à un noble, représentant Louis XVI en Bretagne. Il désire la conduire à Versailles pour la montrer à la cour. Le noble la conduit dans son carrosse, elle garde son collier et porte une robe blanche un peu décolletée et fendue derrière. Elle chausse ses jambes gainées de bas blancs, de mules à talons de sept centimètres, elle est coiffée d’un chignon.

Elle le satisfait et il lui apprend :
– Je suis un ami de Thomas. Louis-Charles a été nommé par Louis XVI à la fonction qu’occuper Thomas. Je vous le présenterais. Vous êtes une anglaise, née de père français. La diplomatie française recherche une femme de votre beauté pour assurer des missions. Je vous présenterais aussi aux Affaires Etrangères.
Un ancien des Royal Marines veille discrètement sur elle, depuis son départ de Portsmouth. D’anciens mercenaires sont prêts à la libérer.

Le 15, Shawn arrive à Versailles. Elle est présentée aux amis du noble, à Louis-Charles et aux Affaires Etrangères.
A chaque visite, elle se fait sodomiser, consentante et fessée. Le noble reçoit 300 louis par sodomie et fellation. Shawn ne recevra que 5 % des sommes à son retour chez Quentin. Chez Louis-Charles, elle est contrainte par cinq étalons, un domestique noir et trois officiers à les faire jouir. Aux Affaires Etrangères, elle est offerte à cinq diplomates français, un espagnol et un ottoman. Dans le carrosse, elle felle le noble en récompense.

Le soir, elle est conviée à un bal masqué dans les jardins du château de Versailles. Dans les bosquets, elle est offerte aux invités qui la baisent et la sodomisent sans retenue jusqu’à l’éreintement.
Elle est reconduite par le noble à son hôtel particulier au Chesnay.
Elle vit dans les mêmes conditions que chez Quentin, soumise.
Elle entre dans son quatrième mois de captivité depuis sa reprise en main par Edward. Ian tente de faire pression sur Edward pour qu’il relâche Shawn, mais il ne veut rien savoir. Shawn doit être corrigée.
Fin août, elle retourne chez Quentin. Un faux maître se présente et la rachète pour 80.000 louis. Elle rentre en Angleterre et y retrouve Ian.
En avril, Shawn assiste au jugement dans le tribunal du comté. Le public est subjugué par sa beauté, mais elle cache ses fesses rougies par les fessées répétées des geôliers et de Mastermind.

Elle avoue au tribunal :
– J’ai eu une liaison avec le capitaine de vaisseau Ian.
– Quel est votre lien avec Mastermind ? demande l’avocat de Ian.
– Je suis sa femme et son esclave.
– Vous voulez dire que vous êtes sous ses ordres, madame.
– Oui, il me fesse et me sodomise, m’offre à d’autres hommes, pour que je lui donne du plaisir.
Après une semaine d’interrogatoires et de révélations, la cour annonce :
– Le duc Ian est reconnu comme l’unique homme de Shawn. Mastermind est condamné à la prison pour sévices sexuels, abus sexuels, coups et blessures sur autrui et abus sur une personne non consentante.
Il renie le jugement et annonce à Ian :
– Je vous attends dans une semaine, pour un duel à l’épée.

Dans le jardin du domaine, Ian a amené deux témoins et Mastermind a amené Edward et Sabrina.
Pendant le duel, Shawn est offerte nue, les cheveux libres à Edward. Edward la sodomise couchée sur le ventre, les cuisses écartées, puis elle avale son sperme en bouche.
Mastermind meurt de nombreuses blessures portées par l’épée de Ian, qui s’en sort légèrement blessée.
Shawn revient à Ian, ils rentrent au domaine de Ian, à Windsor. Edward n’a pas dit son dernier mot, ainsi que Sabrina, liés par le foutre.

2 mai, un après-midi, Sabrina et Edward convient Shawn à une visite d’un bordel particulier, entre Windsor et Londres. Là, les esclaves sont offertes nues, pieds nus, menottées ou dans des carcans, fouettées, cravachées, marquées au fer rouge des lettres de leurs maîtres et enfin sodomisées au sous-sol et au rez-de-chaussée. Au premier étage, Shawn y découvre 50 esclaves qui sont ensuite offertes lors de partouzes, où elle y conviée, nue, pieds nus, avec une ceinture de chasteté, laissant libre accès à son anus. Sabrina, la tenant en laisse, lui menotte les poignets dans le dos, annonce aux invités :

– Voici l’esclave Shawn de feu maîtres Alban, Mastermind et Sean. Elle ne sera pas marquée au fer comme c’est la tradition. Vous la ferez jouir du cul et jouirez de sa bouche. Elle est à vous.

Des mains lui caressent ses fesses, ses seins. Shawn sent sa chatte qui palpite, ruisselle, mais elle ne peut se caresser. Des mandrins et des chattes lui sont offerts à sa bouche, pour chaque mandrin qu’elle conduit à l’éjaculation, elle est sodomisée par un doigt de son éjaculateur et pour chaque orgasme féminin, elle doit lécher l’anus de sa jouisseuse.
Au coucher du soleil, Sabrina conduit Shawn, le visage tâché de spermes et de mouille, dans un cabinet particulier, au second étage. Là, Shawn découvre un harem d’étalons qui l’honorent et la sodomisent, Shawn les fellent, sans la ceinture de chasteté. Les assauts durent plus d’une heure.
Sabrina n’hésite à la fesser pour mieux recevoir les mandrins dans son cul et sa chatte dilatés. Elle fait la connaissance de Big Stallion, un africain offrant un mandrin long de vingt-cinq centimètres et quatre de diamètre, la sodomise, offerte sur un portique comme à son arrivée chez Alban. Elle ne peut gémir, bâillonnée. Shawn n’a jamais reçu pareil pilon dans son anus, mais n’arrive pas à prendre du plaisir, malgré les fessées données par Sabrina. Edward la sodomise ensuite et la fait jouir.
Vers 22 heures, Shawn quitte le bordel et est conduite chez Edward, à Portsmouth. Sabrina lui laisse entièrement liberté. Shawn monte à bord du carrosse, nue sous une cape, en mules, les poignets menottés dans le dos. Elle felle Edward.

3 mai au matin, après un trajet nocturne sous escorte, le carrosse d’Edward entre dans Portsmouth. Edward vit dans un hôtel particulier discret.
L’arrivée d’une jeune femme n’intrigue personne, même si elle est menottée, car il reçoit fréquemment de jeunes vierges et esclaves avec leurs maîtres. Edward ne sait pas que son voisin n’est autre que l’officier du détachement de Royal Marines de Portsmouth, un ami de Ian.

Dans le hall, il lui retire sa cape et la tient en laisse, nue. Il lui annonce :

– Vois-tu ma belle, ici, je reçois des salopes, des soumises et des rebelles. Je pense que tu as été rebelle pour Alban, qui en fait de toi une soumise. Mais plus tu étais soumise, tu devenais salope, honorée par tous les orifices. N’est-ce pas ? Ne dit rien, ma belle. Caesar II et Troy II, les frères jumeaux de Caesar et Troy, s’occuperont de toi. Une esclave ottomane te fera la toilette et six de mes hommes te surveilleront. Aucun moyen d’évasion n’est possible. Tu garderas ta toison pubienne et ta chatte velue, mais ton anus sera toujours épilé, ainsi que tes aisselles et tes jambes. Voici tes nouvelles menottes et ton collier (gravés E et S entrelacés). Les anciens objets de tes autres maîtres seront brûlés. Je te conduis à ta chambre.
Le personnel l’y attend. Caesar II et Troy II sont nus, les hommes de main sont cagoulés et l’esclave ottomane est nue. La nudité est autorisée sous le toit d’Edward.
– Voici l’esclave Shawn de feu maître Mastermind. Shawn est une esclave, un peu capricieuse, qui aime les fessées et la sodomie. Qu’elle soit lavée et parée pour le repas. Messieurs, je vous la laisse avant son bain.

La chambre est luxueuse, avec un grand lit, donnant sur la rue principale. Elle a droit à une grande bassine pour son bain. Des crochets sont suspendus sur les murs à différents niveaux avec des chaînes de longueur variable, un collier relié à une chaîne de longueur variable est posé sur le lit. Elle découvre des godemichets en bois de différents calibres, des tenues de sortie, dénudant les seins et des mules à talons hauts de différentes hauteurs.
Les hommes lui flattent ses seins, lui pincent ses mamelons, lui flairent sa chatte et son anus, lui caressent ses fesses qu’ils écartent, lui caressent les jambes et les mollets, les chevilles et les pieds. Elle est parfaite à leur goût. On verra ensuite pour la fellation, la sodomie et la double pénétration.

Elle est lavée et épilée, seule avec l’esclave ottomane.
Ensuite, la servante prend un flacon. Shawn s’offre debout, met les bras en l’air, les mains derrière la tête. La servante lui lave le corps.
Puis Shawn s’allonge sur le dos, grand écart, les jambes repliées en l’air. La servante prend un flacon d’huiles et lui verse sur le pubis et la chatte qu’elle embaume, ainsi que l’anus pour les lubrifier.
Edward aime que l’esclave soit lavée et préparée par l’esclave ottomane.

Une fois prête, un des hommes cagoulés lui met le collier de cuir léger à son nom, des bracelets de cuir aux poignets et aux chevilles et lui fixe les poignets dans le dos. Elle chausse des mules à talons de sept centimètres, coiffée d’un chignon. Ils descendent au salon au rez-de-chaussée.
Elle est offerte à une partouze, où tous ses orifices sont honorés. Elle les felle, accroupie. Caesar II et Troy II la prennent à tour de rôle, couchée sur le dos, fellant un invité, puis elle est sodomisée simultanément par Edward. Elle n’atteint jamais l’orgasme, retardé par ses baiseurs.

Cela l’a mise en appétit. Elle déjeune, les mains libres, assise sur un tabouret comme chez maître Alban. Elle subit les attouchements de ses seins, on l’embrasse, lui caresse le clitoris sans l’amener à l’orgasme.
Après le repas, elle se retrouve les poignets menottés dans le dos, agenouillée, les cuisses écartées, les yeux et la tête baissée, soumise, attendant les désirs d’Edward, qui est veuf.
Elle le felle, sodomisée par un ou plusieurs invités à tour de rôle, fessée. La séance dure jusqu’à l’heure du thé. Elle est conduite à sa chambre, où elle attend debout, menottée au mur, les bras en croix et les cuisses écartées, nue, pieds nus, face au mur, les désirs de ses geôliers, qui la fessent et la sodomisent jusqu’à l’heure du bain.

Elle est baignée, puis elle mange seule, empalée sur son tabouret dans sa chambre. Ce sera ainsi, elle a droit à un unique repas de groupe, puis elle mangera seule et rejoindra Edward l’après-midi avec ses invités.
Après le repas, un geôlier la couche, lui fixe le collier et la sodomise, la fesse, éjacule sur ses fesses et elle subit les cinq geôliers et des fois, Caesar II ou Troy II selon les désirs d’Edward.

Le 3 juin, Shawn apprend par Edward :

– Le marquis Marc de Versailles a été libéré de la Bastille, sur décret royal, il y a six mois. Il vient emménager à deux rues de chez moi.

Shawn se remémore Marc. Un noble qui voulait la capturer, comme avait tenté son prédécesseur Christophe et dont son ami, le comte Xavier a tenté de la dresser, mais en vain à Beauvais en 1771.
Marc se présente chez Edward. C’est un bel étalon bien membré, avec un mandrin long de dix-sept centimètres et trois de diamètre. Edward la présente nue, pieds nus, tenue en laisse, les poignets menottés dans le dos, les fesses encore rougies par les claques magistrales administrées à son réveil, pour masturbation nocturne. Edward lui annonce :
– Voici l’esclave Shawn, celle qui t’a causé des tourments, à Versailles, chez Louis XV, ainsi qu’à ton prédécesseur et à ton successeur. En août 1778, elle a séjourné deux mois dans un fort des environs de La Rochelle, elle a été interrogée, mais elle n’a lâché aucun mot sur son activité d’espionne pour George III, son protecteur.
– J’y ai passé quelques jours, sans connaître l’identité de la blonde de l’aile sud, réplique Marc.
– Ses amis l’ont libéré, mais Mastermind l’a repris en main et me l’a cédé à sa mort. Vois-tu comme elle est devenue docile.
– Je sais qu’un mystérieux marquis d’Amiens a tenté de la ramener à son manoir, mais elle s’est dérobée. Le comte Xavier ne l’a gardé que
quelques jours, car elle était trop soumise à ses yeux. A-t-elle eu des enfants ?
– Je pense peut-être avec Arpad, un prisonnier de Benjamin et un par mon ami, le juge Justin. Ces deux enfants lui ont été retirés, pour se consacrer à ses maîtres. (Shawn l’a fait par manque d’argent).
– Elle a voyagé aux Caraïbes. Des rapports ont confirmé sa venue aux Antilles françaises, où elle s’est donnée à des officiers contre des renseignements militaires pour le Royaume-Uni. Elle a été enlevée par des Ottomans à Naxos, capturée par des Ottomans à Marseille, elle est devenue une favorite au Maroc et a été offerte à de nombreux maîtres au Royaume-Uni pour parfaire son éducation. Je connais tout sur elle, Edward.
– Elle a été l’esclave des Ottomans, ma belle. Je comprends mieux son attachement à ce Selim. Les esclaves noirs lui rappellent les Caraïbes. Shawn, accroupie et suce-nous, ma belle !

Shawn s’exécute.

– Je te laisse l’honneur de lui honorer le cul, mon ami, annonce Edward.

Shawn s’offre en levrette sur le canapé. Le gland lui force l’anus. Elle s’abandonne, alors qu’elle felle Edward, assis devant elle.

– Elle a le cul bien ouvert. Elle jouit sous ma queue, Edward. Elle aime ça, la salope.
– Son anus est fait pour recevoir toutes les queues que Dieu a faites. Nul n’honore sa chatte, ordonne Edward, sauf exception.

Shawn s’accroupie sur le canapé, les cuisses écartées et reçoit le sperme de ses deux étalons en bouche, jusqu’à la dernière goutte, sans obtenir son orgasme.

– Cette soumise aime le sperme et le cul rempli par de gros mandrins, annonce Marc.

Pour le repas, après une fellation, elle s’empale dos à Marc, sodomisée, au lieu du tabouret. Son anus est ensuite honoré par Edward. Enfin, au dessert, ils la prennent en double pénétration jusqu’à l’orgasme.

L’après-midi, Shawn se retrouve en levrette, les menottes de cuir fixées au cou, par des mousquetons au collier. Caesar II la sodomise et Edward contraint le couple à ramper jusqu’au coin de la pièce. Shawn est ainsi coincée, sodomisée. Puis Shawn se redresse jusqu’à toucher son buste avec son dos, jouit très fort, face droite contre la bouche de Caesar. Ses cris jouissifs sont étouffés par les mandrins de Marc et des geôliers qu’elle felle, empalée sur l’étalon.

– Qu’elle suce bien, la salope ! Avale, ma belle, en lui tenant la nuque, dit un des geôliers. Tu avaleras le sperme de tes amis.

Marc la fesse sans ménagement, couchée en travers de ses cuisses, il la fesse tout en la sodomisant digitalement. Shawn y prend du plaisir.
Après cette série de fessées, elle le felle. Il est debout. Lorsqu’il éjacule, elle lèche le mandrin jusqu’à la dernière goutte.

– Vois-tu, elle jouit comme une esclave fessée et sodomisée. Je la fesse une à deux fois par jour et des fois, lors de sodomies. Ses geôliers la fessent aussi. Elle aime ça.
– Oui, maître, dit Shawn, soumise, les yeux baissés et la tête baissée, la bouche couverte de sperme frais. Plus on me fesse, plus je mouille.
– C’est vrai, elle ruisselle, annonce Marc, en lui caressant la chatte.
– Honore-lui sa chatte de soumise, invite Edward.

Shawn s’empale sur Marc, en appui arrière sur ses mains, dos à lui, coulisse dessus, ondule son bassin, tenue par la hanche droite par la main droite de Marc, qui lui pelote le sein gauche avec sa main gauche, jouit. Puis à deux mains, il lui écarte les lèvres de la chatte puis avec sa main droite, lui branle le clitoris et de l’autre, pelote son sein gauche, puis pelote le sein droit avec sa main droite, puis repelote à nouveau le sein gauche avec sa main gauche. Shawn jouit la tête en arrière, les seins pelotés à deux mains. Shawn s’installe sur la chaise, basculée en arrière et subit une pénétration dont ils varient la longueur et le rythme. Shawn ondule sur le mandrin, tourne sa chatte autour et jouit. Puis elle s’empale de face, ondule ses fesses, les fesses écartées par Marc, la main droite de Marc lui caresse le dos, tourne autour du mandrin, jouit. A la fin, ils mêlent leurs langues.
Pour conclure, Marc prend Shawn en levrette sur la chaise. Shawn a la jambe gauche tendue, le genou droit et les mains posés sur la chaise. Elle jouit, cambre son dos, coulisse sur le mandrin. Enfin, Marc s’assoit, Shawn assise sur sa jambe gauche, se branlent : lui son mandrin, elle sa chatte avec sa main gauche. Ils s’embrassent. Puis il décharge sur la cuisse droite de Shawn, qui continue à branler sa chatte, jouit.

Cela fait un mois qu’elle n’a pas reçu sa ration dans sa chatte.

Le soir, Marc conduit Shawn au port de Portsmouth, nue, sous une cape avec un bonnet, portant le collier et les bracelets offerts par Edward. Marc l’a racheté pour 120.000 guinées. Shawn embarque à bord d’un navire léger.

A bord, elle est livrée nue, pieds nus, les poignets menottés à un crochet fixé dans le plafond, sur la pointe des pieds, les cheveux libres, les yeux bandés, bâillonnée, à des geôliers qui la sodomisent sans répit, la fessent pour la soumettre, pendant la durée de la traversée.

– Regarde Shawn, l’espionne est à notre merci, dit l’un d’eux. Qu’on la sodomise et la fesse pour la soumettre aux désirs de ses futurs maîtres.

Les Lords abusent d’elle, la laissant sur sa faim, sans la nourrir. Lorsqu’elle ne se fait sodomiser par les mandrins, elle reçoit dans son anus dilaté, un godemichet en bois long et fin fixé par une sangle au collier de cuir qui lui enserre le cou, ne pouvant le retirer, ni bouger. Elle subit en même temps des fessées magistrales.
– Cette esclave n’est pas rebelle. Elle aime la sodomie et les fessées. Elle progressera rapidement, si elle obéit, dit l’un des amis de Marc, après avoir sodomisé et fessée Shawn.
– C’est une perle rare en beauté et perversion, réplique le second.

Le 18, le navire accoste dans une petite crique isolée, à Bourgneuf-sur-Retz, à 70 kilomètres de La Roche-sur-Yon. Elle est libérée un moment, puis des bracelets de cuir lui enserre les poignets et les chevilles, qui sont cadenassés, sous une cape noire avec une capuche, sur son corps nu, pieds nus, les yeux bandés. Elle sent les pavés froids sous ses pieds, avant de monter à bord d’un chariot cellulaire.
Deux geôliers la mettent dans un chariot cellulaire, dans le foin. Ses poignets sont fixés au cou et ses chevilles sont fixées à des chaînes de chaque côté du chariot et elle est allongée nue, pieds nus, sur le ventre. Elle se remémore son voyage dan les mêmes conditions en octobre 1770.
A chaque halte pour changer de relais, l’équipage la sodomise à sec et l’offre à des étalons bien membrés, en contrepartie de services.
Le soir, elle est sortie du fourgon et attend, agenouillée, les menottes fixées au cou, les cuisses écartées et la tête baissée, éreintée. Ils la nourrissent très peu et lui offrent leurs mandrins à feller et à avaler leurs spermes.

Le lendemain matin, elle entre dans le domaine.

Ereintée, Shawn est descendue nue, ses pieds nus sont chaussés de mules à talons de sept centimètres. Un geôlier la tire par une laisse.
Elle est conduite au pavillon de printemps, transformé en salle de vente d’esclaves. Elle se retrouve attachée à un portique, le dos contre une croix, les chevilles et les poignets sont attachés, une ceinture de cuir lui enserre, nue, pieds nus, coiffée d’un chignon. Des mains lui caressent et soupèsent les seins, sa chatte et son anus sont fouillés. Elle jouit.

– Cette femme sera dressée selon les lois en vigueur.

Une milice bourgeoise assure la protection du domaine du comte Xavier. Toute évasion est impossible.

Après l’inspection, elle reste au domaine, dans un box d’écurie, couchée sur le dos, les poignets menottés dans le dos, les yeux bandés, où elle est sodomisée sans ménagement par les amis du comte jusqu’à l’aube, nourrie de spermes.

– Edward me n’avait pas menti sur ta soumission, esclave Shawn ! s’exclame le comte.

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