L’objet

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Amélie et Patrick partageaient en coloc avec Pauline, une maison située à deux pas d’un petit village baigné de soleil. Le lieu était agréable, la maison rustique et spacieuse et les relations coloc sympas, voire un peu plus si affinité et affinité il y avait. Ponctuellement , Pauline ne s’ interdisait pas quelques  »extra » et s’adonnait au plaisir de l’échangisme que ce soit avec Patrick ou Amélie. Tout allait pour le mieux dans la plus grande discrétion. Sauf que depuis quelque temps Amélie et Patrick avaient remarqué de petits changements dans le comportement de Pauline.
Depuis quelques mercredis en rentrant le soir, ils avaient trouvé oubliés ça et là une petite culotte, un gode et un gel aphrodisiaque…. Ce n’ était pas grand chose, mais cela avait d’abord attiré leur attention et très vite leur curiosité. Comme ils n’osaient pas en parler directement à Pauline, ils mirent en place un stratagème plus amusant à fin de résoudre cette énigme.
Pour découvrir le secret de Pauline, dès mercredi prochain, c’ est à dire le lendemain, ils se cacheraient dans la maison. Ainsi ils pourraient tranquillement espionner Pauline sans se faire remarquer.

Le mercredi prévu, ils arrivèrent ensemble vers 12 h. Histoire d’avoir un peu de temps pour grignoter un morceau et aller prendre leur poste de guet avant 14 h. Le repas passa à la vitesse grand V et ils prirent leur place. Ils avaient bien sur prévu un poste stratégique d’ ou il pouvaient observer une grande partie du rez-de-chaussée et même emprunter le second escalier si cela s’avérait nécessaire. Bref ils étaient parés.
En attendant l’arrivée de Pauline ils commencèrent à discuter de choses et d’ autres. Le temps passant cette situation  »originale » finit par exciter leur sens. N ‘y tenant plus Patrick fit glisser une main entre les cuisses d’Amélie et lui caressa le sexe déjà bien humide. Amélie gémit au contact des doigts sur son clitoris. Patrick allait passer à l’étape suivante quand la porte d’entrée se fit entendre.

Chuuuutt! Arrête, dit Amélie… Elle arrive..

Ils ne dirent plus un mot, leur regard fixé sur Pauline par l’entrebâillement de la porte.
Pauline entra. Posa son sac sur la table basse du salon et alla dans la cuisine se servir un verre de jus d’orange. Après s’être désaltérée elle se dirigea tranquillement vers sa chambre. A et P attendirent quelques instants, et la virent en ressortir avec à la main une grosse mallette noire qu’elle posa sur la table basse. Jusque là rien d’extraordinaire. Ce qui fût plus étonnant par contre, c’était sa tenue ! Elle était réapparue uniquement vêtue d’un soutien gorge et d’une petite culotte en dentelle blanche assortis d’escarpins !
A et P échangèrent un regard interrogatif. Qu’allait elle faire ? Un RDV amoureux ?
Ils n’eurent pas le temps de réfléchir plus longtemps. Leur attention fût attirée par Pauline fouillant dans sa mallette. De leur poste d’ observation ils ne voyaient pas tout de la scène. Ils entendaient simplement des bruits curieux comme des cliquetis… Bizarre ! L’interlude dura un petit moment, et quand Pauline réapparue dans leur champ de vision ils restèrent stupéfait. Pauline entre temps s’ était entravée par des menottes charnière, ses poignets et ses chevilles. Elle avait également fixé une chaîne entre les deux pour réduire encore ses mouvements. La longueur de la chaîne ne lui permettant pas que ses mains dépassent la hauteur de son nombril. Hésitant juste quelques secondes, elle ne pu s’empêcher de se bâillonner la bouche avec une sorte de muselière dont les sangles entouraient tout son crâne.

A et P l’ observaient totalement ébahis, mais aussi de plus en plus excités par cet aspect de Pauline qu’ils découvraient à leur grand plaisir.

Pauline, debout dans le salon, commença à tirer sur la chaîne des menottes de ses poignets. Longuement. Lentement. A droite, à gauche, en haut, en bas. Tout en se contorsionnant voluptueusement, elle profitait pleinement de cette sensation incomparable de se sentir attachée. Satisfaite, elle se mit à déambuler dans la maison à petits pas. Elle allait et venait sereinement , sachant que A et P ne rentreraient pas avant 19 h. Ses occupations sans intérêt lui servaient d’abord à profiter de ses chaines mais aussi de retarder au maximum l’instant où elle ne pourrait plus s’empêcher de se caresser.
Après avoir passé une bonne vingtaine de minutes à trifouiller dans les tiroirs ou faire un peu de rangement , son désir s’était aiguisé et c’est presque inconsciemment que ses doigts, comme guidés pas une force irrépressible commencèrent à dessiner des arabesques invisibles sur son ventre avec beaucoup de douceur. Un peu apaisée par ses premiers attouchements, elle due s’accroupir pour que ses mains menottées puissent atteindre ses seins qu’elle prit à pleines mains, les pétrissant mollement jusqu’à ce que ses doigts, s’emparent de ses tétons pour les presser ou par alternance les faire rouler entre son pouce et son index. Chaque nouvelle pression la faisait frémir. Envahie par une chaleur délicieuse et toujours accroupie, ses doigts progressivement glissèrent jusqu’à l’ intérieur de ses cuisses qu’ils caressèrent longuement, puis insidieusement ils s’approchèrent de son sexe. Quand ils accaparèrent son clitoris, elle projeta sa tête en arrière et les yeux mi-clos elle émit un long feulement de bien être. Après avoir profité des délices de ses doigts, elle décida pour être plus alaise de s’installer sur le canapé. Elle s’ y allongea sur le dos et ouvrit largement ses cuisses jambes repliées, ses talons touchant ses fesses. Aussitôt ses doigts affamés, entamèrent un va et vient le long de son sexe déjà dégoulinant. Hummmm ! De temps en temps ses doigts fouillaient délicatement son vagin, puis ressortaient et reprenaient leur farandole délicieuse sur tout le corps de Pauline qui tressaillait maintenant des pieds à la tête. L’idée de se voir à demi-nue, menottée, bâillonnée, ses parties génitales totalement vulnérables, l’excitait encore plus.

Amélie et Patrick n’avaient pas perdu une miette du spectacle torride et sensuel que venait de leur offrir Pauline. N’y tenant plus, c’est le moment qu’ils choisirent pour sortir de leur cachette. Silencieusement ils s’approchèrent jusqu’à ce qu’ils se trouvent juste devant elle. Pauline, totalement accaparée par son plaisir ne les entendit pas arriver.
Pendant encore quelques instants ils profitèrent du plaisir quasiment extatique de Pauline ! Amélie finit par se décider et appela d’une voix douce.

Pauline! un peu plus fort. Pauline !

Finissant par entendre son nom, Pauline ouvrit des yeux écarquillés, incrédule. Son excitation s’envola d’un coup et son corps s’arrêta net de gigoter. Puis se rendant compte de ce qui se passait, elle poussa un cri aigu, fort heureusement atténué par son bâillon. Son cri fût un mélange de surprise, d’effroi, d’incompréhension et de honte. Fixant les yeux d’Amélie, Pauline se débattait dans ses chaînes comme si elle avait la moindre chance d’échapper à une situation qu’elle ne maîtrisait déjà plus.

Amélie repris:

Calme toi Pauline, c’ est nous! Amélie et Patrick! Tu n’as pas à t’ inquiéter.

Amélie vociféra quelques phrases inintelligibles dans son bâillon qui devaient correspondre grosso modo à: Mais putain qu’est ce que vous foutez là !
Au lieu de lui retirer son bâillon, pour rendre ses paroles plus intelligibles, Amélie lui répondit simplement:

Tout va bien, nous allons bien nous occuper de toi. Tu vas voir!

Nouvelle agitation et vocifération de Pauline

Tu nous remercieras plus tard. Vu l’état dans lequel nous te trouvons, tu vas pouvoir profiter jusqu’au bout de tes pratiques particulières.

Elle avait raison. Pauline bougonnât encore un peu dans sa muselière, mais son corps se détendait un peu plus à chaque minute qui s’ écoulait.

Voilà ! dit Patrick…Détend toi et savoure.

Dans un sursaut Pauline essaya d’attraper les clés des menottes pour se libérer, mais Patrick la coupa dans son élan en la maintenant le dos collé au siège du canapé. Amélie en profita pour lui confisquer les clés, ce qui provoqua chez Pauline une cascade de petits cris et de gémissements brefs .
Certains qu’elle ne risquait plus de  »s’évader » A et P abandonnèrent Pauline à ses plaintes langoureuses et ses contorsions multiples et variées, pour s’intéresser de plus près à la mallette noire. Ils vidèrent son contenu sur la table basse et découvrirent un assortiment complet de matériel BDSM.
Godes, vibro, pinces, martinet, électro stimulateur, cordes, pinces, menottes, sangles, chaînes, cagoule etc…. Rien ne manquait. Un vrai bonheur.
L’ effet de surprise passé, Pauline, rassurée, les regardait faire l’inventaire de la mallette avec beaucoup d’attention, même si elle avait un peu honte de voir étalés sur la table tous ses  »jouets » de plaisirs.
D’un autre côté maintenant qu’elle ne pouvait plus rien cacher, autant profiter pleinement de la situation. Alors elle se détendit totalement, émit un profond soupir et recommença à se caresser le plus discrètement possible. En même temps l’idée d’ être surprise en flagrant délit de tentative de masturbation lui paraissait plutôt excitante.
Hélas, ou pas, Amélie se rendit compte très vite des intentions de Pauline. Aussitôt elle lui retira ses menottes des poignets. Aidée de Patrick ils la retournèrent et la mirent sur le ventre. Dans cette position, Amélie lui remenotta ses poignets dans le dos. Pauline eu droit en prime à une petite fessée avant qu’Amélie ne joigne les menottes des poignets et des chevilles de Pauline par une courte chaîne. Ce qui ramena ses talons juste sous ses fesses. Satisfaits, ils la remirent sur le dos. Une fois retournée Patrick et Amélie écartèrent ses cuisses, les maintenant largement ouvertes pour que Patrick puisse lui claquer le sexe par petites tapes sèches
A présent totalement réceptive, le bassin de Pauline se soulevait au rythme de chaque nouveau contact de la main de Patrick sur son sexe en poussant des Hahn ! et des Mmm !

Quel plaisir se disait Pauline, de s’abandonner à leurs désirs et d’être manipulée comme un objet. Bref, d’être leur chose.
Patrick finit par s’arracher à contre cœur au  »supplice » qu’il infligeait au sexe déjà bien gonflé de Pauline. Amélie pour sa part retira la chaîne qui liait les chevilles et les poignets de Pauline, puis ils la mirent debout et la laissèrent plantée au milieu du salon. Pendant qu’elle se dandinait d’un pied sur l’autre lascivement, Patrick passait une chaîne dans l’anneau de l’une des poutres qui soutenait le plafond. De son côté Amélie continuait l’attachement de Pauline, en lui menottant d’abord les coudes, ce qui provoqua la mise en avant de sa poitrine avantageuse ainsi qu’un haaaaaaaah ! long et sourd qui se répéta quand elle sentit Amélie lui passer des  »poucettes » à ses pouces et ensuite une autre poucette à ses orteils.
Quelques instants plus tard, Patrick pris Pauline dans ses bras, ce qui la fit gigoter, et alla la placer sous la chaîne qu’il venait d’installer.

Pauline en place, Amélie commença par lui retirer les menottes qui entravaient ses chevilles et ses orteils. Elle la débarrassa ensuite de son soutien gorge, libérant enfin sa poitrine opulente aux tétons généreux et aux auréoles bien marquées. Dans un second temps, elle lui retira sa culotte, ce qui fit apparaître son sexe rasé et gonflé de plaisir, qui aurait pu chanter  » Mangez moi ! mangez moi ! mangez moi ! »
Mais chaque chose en son temps. En attendant Amélie lui menotta chaque cheville à chaque extrémité d’une barre d’écartement de 80 cm. Autant dire que les jambes de Pauline étaient largement écartées, ses cuisses grandes ouvertes et son sexe béant, Pauline, ses nichons et son sexe à l’air, se sentait encore plus délicieusement vulnérable.
Patrick, quant à lui, avait fixé par un mousqueton une extrémité la chaîne qui pendait du plafond aux poignets de Pauline. Chaîne sur laquelle il tira pour hisser les bras de Pauline le plus haut possible. Puis il fixa l’autre extrémité de la chaîne à ses coudes. Cette manœuvre obligea Pauline à pencher fortement son buste en avant, sans oublier la cohorte de cris et de gémissements qui accompagnèrent cette manœuvre.
Pauline, ses nichons libres pointés vers le sol, se trémoussait dans ses chaînes langoureusement faisant tourner voluptueusement ses poignets à plusieurs reprises dans ses bracelets métalliques. Ignorant ses contorsions et pour compléter la scène, Amélie banda les yeux de Pauline pendant qu’elle se » débattait », avec un masque noir bien couvrant et bien serré.
Pour passer à l’ étape suivante Amélie et Patrick n’avaient que l’embarras du choix. Mais avant de choisir parmi les  » jouets » étalés sur la table ils décidèrent d’adopter une tenue plus  » légère ». C ‘est à dire culotte pour Amélie et caleçon pour Patrick.
Cela fait, Amélie qui avait découvert presque tous ses charmes prit une paire de pinces et s’accroupit devant Pauline. Mais avant de lui mettre des pinces à ses nichons pendants, elle ne pu s’empêcher, d’abord, de les claquer copieusement, se régalant de les voir se balancer de droite à gauche au son des suppliques de Pauline, puis elle les attrapa à pleines mains et les malaxa pour finir par les presser comme si elle trayait une vache. On se serait presque attendu à voir du lait couler de ses mamelles. Puis elle tira d’un coup vigoureusement sur un téton et y fixa une pince qu’elle serra à fond.

Pauline surprise par la morsure de la pince sursauta en poussant des Haah! Haletants. Amélie joua quelques instants avec la pince et le téton de Pauline, puis passa ensuite au second sein auquel elle fit subir le même sort. Pauline sursauta et gémit à nouveau; Mais ce ne fût rien en comparaison de la plainte profonde qui monta de sa bouche bâillonnée et la danse qu’entreprit son bassin, quand Patrick, qui avait pris position derrière Pauline pour profiter de la vue plongeante sur son cul épanoui, posa deux pinces simultanément sur les lèvres charnues de son sexe.

Amélie pendant ce temps avait accroché une chaîne à celle qui joignait déjà les deux pinces pour la fixer par l’autre bout, bien tendue, à la barre d’écartement des chevilles de Pauline. Maintenant chaque fois que Pauline faisait un mouvement, la chaîne tirait sur ses tétons qui avaient entre temps doublés de volume.
Patrick à son tour entra en action et se mit à claquer les fesses de Pauline par petits coups secs. A chaque nouvel impact sur sa peau, elle ne pouvait s’empêcher de se cambrer et de se contorsionner comme un ver au bout d’un hameçon; Tirant ainsi abondamment sur toutes ses entraves, ce qui l’excitait encore plus.

A ce stade, Patrick n’avait qu’une envie, celle de baiser Pauline comme un hussard. De l’ entendre hurler et de la voir se tortiller dans ses menottes. Mais il se ressaisit et pensa à quelque chose de beaucoup plus  »amusant ».
Il fit agenouiller Amélie entre les cuisses de Pauline. Son visage à 10 cm de son sexe. Ensuite il lui demanda de croiser les mains dans son dos et il lui menotta les poignets. Amélie grommela quelque peu, mais sachant ce que voulait Patrick elle commença à lécher le sexe de Pauline. Au premier contact de la langue d’ Amélie, Pauline fût envahi d’une houle délicieuse qui se mit à aller et venir dans tout son corps.

Pendant qu’Amélie s’ affairait sur la chatte de Pauline, et que celle ci émettait des onomatopées plus étonnantes les unes que les autres, Patrick enfonça sans prévenir, d’ un coup, un gros gode dans le vagin dégoulinant d’Amélie. Elle était tellement trempée, que le sexe de substitution glissa d’un seul trait au plus profond de la grotte d’Amélie. Cette pénétration inattendue lui fit pousser un cri rauque, presque sauvage. Sa chatte bien fourrée, l’excitation d’Amélie décupla sous cet afflux de plaisir bienvenu et elle se mit à sucer goulûment le clitoris de Pauline entre deux halètements provoqués par l’impulsion de plus en plus rapide que donnait Patrick à son gode. En se contorsionnant Amélie réussit même, sans rien perdre de son plaisir et malgré ses poignets menottés dans son dos, à fouiller brièvement de ses doigts la chatte de Pauline avant de replonger lui bouffer sa chatte, ses mains maintenant occupées à branler en même temps le sexe tendu de Patrick. L’ excitation générale était devenue explosive et Patrick sentait bien que le dénouement était proche.
Alors Patrick tout en essayant de rester lucide, donna plus d’ intensité au va et vient de sa bite en plastique. Message immédiatement perçu par Amélie qui accéléra aussitôt ses mouvements de poignet sur le sexe de Patrick et le frétillement de sa langue sur le clitoris de Pauline. Ce qui produisit une réaction en chaîne entamée par Pauline qui n’en pouvait plus de plaisir et de frustration. Elle sentait des vagues de plaisir déferler dans son ventre. Elle haletait et sa poitrine se soulevait de plus en plus violemment.
Amélie, son vagin labouré maintenant par le gode qui lui semblait être devenu aussi gros qu’un bélier moyenâgeux, sentit monter une déferlante d’ondes brûlantes inarrêtables.
Quant à Patrick il adorait voir les mains menottées d’Amélie masturber son sexe bouillant.
Plus rien ne pouvait les arrêter.
S’en suivi un concert de gémissements, de halètements, de ahanements, de cris interminables jusqu’au bouquet final.

Repue, Amélie lécha les fesses de Pauline pendant que Patrick lui pétrissait les seins, histoire de redescendre sur terre.
Patrick alluma un cigare et s’affala dans le canapé. Amélie toujours ses poignets menottés dans son dos le rejoignit et se colla contre lui. Il restèrent là, silencieux, se caressant tendrement en prenant leur temps .
Les ébats , mêmes pudiques et silencieux d’Amélie et Patrick, n’étaient pas passés inaperçus du côté de Pauline. Elle était peut être aveugle, mais surement pas sourde et les soupirs veloutés d’Amélie commençaient à raviver sa flamme. D’ailleurs par moment ça l’énervait un peu qu’ils la laissent à l’écart. Mais Pauline n’avait pas à s’inquiéter. Il était autour de 21 h et la soirée était loin d’être fini.
Le break passé…. Patrick abandonna Amélie sur le canapé et alla retrouver Pauline. Son corps exquis encore pantelant et la libéra de ses chaînes, de son bâillon et de son masque, à l’exception tout de même de ses menottes aux coudes et aux poignets.
Pauline se laissa faire en exprimant toutefois quelques gémissements de plaisir. Puis en état de se déplacer il entraina Pauline sur le canapé où il fit mettre à genoux et face à face les deux  »copines ». Après un bref round d’observation elles commencèrent à s’embrasser se fouillant la bouche à pleine langue. L’excitation montant Pauline abusa de sa langue pour lui lécher le cou, les épaules, les seins, lui mordiller les tétons…..
Tout en suivant de prés leurs ébats, Patrick passa des menottes aux chevilles puis aux coudes d’Amélie. Il menotta également les chevilles restées libre de Pauline. A la morsure du métal sur leur peau, elles se mirent à frotter sensuellement leurs corps l’un contre l’autre. Elles faisaient penser à deux lianes souples et sauvages qui s’entremêlaient et n’arrêtaient plus d’exprimer leur plaisir sans retenue à haute voix. Maintenant c’était au tour d’ Amélie de s’occuper des seins de Pauline qu’elle léchât abondamment. Elle lui suça longuement ses tétons et lui fit des suçons sur toute sa poitrine. Pauline la tête rejetée en arrière, les yeux clos, les lèvres entrouvertes poussait des Mmmm, des haaaah, des hoouiiii à répétition, faisant écho à ceux d’Amélie. C’est alors que Patrick vint se mêler à la  »conversation » si l’on peut dire.

Patrick, debout à côté d’elles, commença par leurs bander les yeux. D’abord pour décupler leur sens et aussi parce qu’elles aimaient ça. Ensuite il plongea ses doigts dans la bouche d’Amélie, ce qu’elle accueillit par Mmmm! étouffé mais gourmand. Patrick la fouilla généreusement sentant sa langue frétiller sur ses doigts. Pendant ce temps avec son autre main il envahit de ses doigts la bouche de Pauline qui les happa comme une friandise et se mit à les sucer goulûment. Patrick profita amplement de ce moment de pur bonheur, puis il leur pétrit les seins à pleines mains. C’était une véritable délectation que de les entendre gémir et de voir leurs corps se contorsionner lascivement sous les multiples caresses ; D’autant que pendant ce temps elles n’avaient pas arrêté de se lécher, de se sucer ou de s’embrasser partout où c’était possible.
Patrick mis un terme à ses caresses et prit quelques instants pour transformer le canapé en lit. Cela fait il poussa le buste de Pauline en avant. Incapable de se retenir elle s’écrasa de tout son poids sur le lit en poussant Haah ! aigu et bref. L’effet de surprise passé, elle reprit tranquillement ses petits gémissements et ses ondulations. Patrick en profita pour lui pétrir les fesses quelques secondes avant de glisser sa main dans son entrejambe, juste pour avoir le plaisir de la voir se trémousser en offrant son cul. Patrick ignora cette  » invitation » pour se rapprocher d’Amélie, qui le voyant arriver et sachant ce qui allait se passer, commença à se contracter en poussant des Non ! Nooonnn ! Pas ça !! S’ il te plait ! Le dernier Noooonnnnnnnn ! se perdit dans un cri étouffé au contact de la bouche d’Amélie sur le lit moelleux.

Le récréation terminée, Patrick rendit sa liberté à Amélie et dit ensuite à Pauline de venir s’asseoir au bord du lit, ce qui était plus facile à dire qu’à faire. Pauline protesta sans conviction et commença à ramper sur le lit. Poussant sur ses pieds elle ondulait comme un serpent, mais si elle en avait la grâce, elle n’en avait pas la rapidité. Ahanant et gémissant en continu elle avançait lentement par à-coup. Arrivée à destination, Amélie l’aida à s’asseoir au bord du lit, les pieds de Pauline touchant le sol. Là, Amélie lui remis la barre d’écartement aux chevilles, serrant bien les bracelets des menottes. Entre temps Patrick lui avait remis un bâillon boule dans sa bouche et maintenant armé d’une longue corde il lui ligotait les seins. Il fit plusieurs tours bien serrés à la base de chacun, ce qui donna l’impression qu’ils avaient doublé de volume. La pression de la corde avait compressée et hyper tendu sa poitrine. Ajouter à cela le traitement qu’avaient subit ses tétons auparavant, toute sa poitrine était devenue hyper sensible. Amélie le savait et pendant que Patrick enchaînait le buste et les bras de Pauline, Amélie donnait de petites  »pichenettes » (pouce -index) sur les seins de Pauline. Et chaque  »petit clac ! » sur ses nichons hypertrophiés la faisait tantôt bondir, tantôt se contorsionner ou les deux à la fois, toujours ponctué par des hooo ! des Haaah ! des Mmmm ! plus ou moins sonores, pour finir par aller de ses doigts fourailler dans sa chatte aussi sensible que ses seins. Patrick qui avait fini son enchaînement alla se poster sous la chaîne qui pendait toujours de la poutre et fit signe à Pauline de venir le rejoindre.

Pauline se sentait un peu honteuse, mais elle savait aussi qu’elle ferait ce que Patrick demandait; Ce qui n’était pas pour lui déplaire. Pauline se mit d’abord debout et commença à mettre un pied en avant. Elle avançait les jambes raides en quinconce. Pied droit. Un haha ! une pause. Pied gauche. Un hoohaa ! une pause et ainsi de suite. Amélie pour parfaire l’humiliation de Pauline lui passa un collier à laisse en cuir noir autour du cou. Tout en tirant sur la laisse pour la faire avancer elle lui fouettait son sexe béant. Chaque coup de martinet sur sa chatte lui faisait instinctivement relever un genoux ce qui n’était pas une garantie d’équilibre. Mais c’était encore meilleur.
Le trajet avait duré un gros quart d’ heure. Patrick, qui l’avait réceptionné, la fit mettre à genoux, puis à plat ventre sur le tapis de sol. Là il fixa une chaîne entre les menottes de ses poignets et la barre d’écartement de ses chevilles. Sur cette chaîne il fixa la chaîne qui venait du plafond puis il tira ce qui fit remonter les chevilles et les bras de Pauline. Seul son bassin touchait le sol. Amélie compléta le tableau en fixant une chaîne à partir de l’arrière de la sangle du bâillon pour la fixer bien tendue à celle qui venait du plafond. Comme ça Pauline aurait sa tête toujours relevée. Pendant que Patrick réglait quelques détails, Amélie s’assit les jambes écartées devant Pauline. Elle lui retira son bâillon et colla sa chatte contre la bouche de Pauline qui s’activa aussitôt sur le clitoris d’Amélie. Voyant ce qui se passait Patrick remis des menottes aux poignets d’Amélie qui les accueillit avec un Mmmmmm ! gourmand qui venait s’ajouter au lapage goulu de Pauline. Comme il n’était pas question qu’Amélie ait un orgasme maintenant, Patrick lui demanda de l’aider à glisser sous le bassin de Pauline un petit coussin; Juste pour lui soulever un peu son cul. Franchement à contre cœur Amélie remit le bâillon à Pauline et s’exécuta.
Toujours en train de gigoter et de bramer, Pauline sentit un doigt de Patrick s’insinuer délicatement dans son anus. Elle en frissonna et exprima sa satisfaction en soufflant un Mmmooouuuuuuiiiiii ! suave montant dans les aigus. Patrick continuait son ouvrage en donnant une rotation à son doigt, tout en s’enfonçant plus profondément dans le cul de Pauline qui l’accompagnait de gémissements de plaisir en ondulant du bassin.

Amélie était allée chercher dans la mallette de quoi agrémenter le reste de la soirée. Elle en revint avec 3 godes qu’elle montra à Pauline en lui disant :

Celui là c’ est pour ton cul, celui là c’est pour ta chatte et le dernier est pour ta bouche.

Joignant le geste à la parole Amélie retira le bâillon de la bouche de Pauline et y enfourna le gode à sa place; Suce ! lui dit elle. Faisant aller et venir le gode dans sa bouche affamée.
Etant donné son état d’ excitation, Pauline, entreprit de sucer cette bite en plastique comme si elle était vivante. Elle y mit d’autant plus de cœur, que Patrick continuait de dilater son anus avec maintenant 3 doigts qui pénétraient au fur et à mesure un peu plus loin dans son antre.
Amélie laissa le gode planté dans la bouche de Pauline et vint apporter sa contribution en enfonçant à son tour ses doigts dans le cul de Pauline qui s’ouvrait comme un fruit mûr.
Pauline, son cul ramoné comme un vulgaire conduit de cheminée, était agitée de soubresauts incontrôlés qui faisait cliqueter les chaînes qui la maintenait dans sa condition de prisonnière offerte.
L’orifice de Pauline s’étant largement ouvert, Patrick dit à Amélie :

Gode lui son cul !

Amélie, toujours menottée, prit un gode qui était juste à côté d’elle et le plaça sur l’ orifice béant de Pauline, puis commença à pousser.
Se sentant envahie, Pauline secoua sa tête de droite à gauche et accompagna d’un Hahaaaaa ! continu la pénétration d’Amélie qui y enfouit tout le gode. Tout le corps de Pauline se tendit surtout que Patrick choisit cet instant pour pénétrer sa chatte avec le gode restant.
Ensemble ils allaient et venaient dans le cul et la chatte de Pauline qui suivant le cas; Haletait, ahanait, frémissait, se contractait tout en émettant comme une plainte des Mmmmooouuuuiiii ! Hooouuuiiii ! Ho! Ooouuuii !
Sentant le dénouement prochain, Amélie laissa Patrick seul à sa besogne et retourna coller sa chatte à la bouche de Pauline qui s’empressa d’entrer en action; Toujours soutenue par les deux godes qui labouraient méthodiquement sa chair et lui extirpaient des Mmoouuii ! et des Ohouiiii vibrants de plaisir.
L’ambiance était électrique et l’excitation d’Amélie était telle que le premier contact de la langue de Pauline sur sa chatte déclencha une série de frémissements et de contractions en cascade en même temps qu’un gémissement profond. Pendant que Pauline la fouillait de sa langue, Amélie se joignit à elle en se frottant son clitoris. Puis très vite, ses doigts se mélangèrent à la langue de Pauline, ce qui fit encore monter son excitation d’un cran.
Patrick en insatiable godeur mit plus de pression sur les godes et les faisait aller et venir ensemble dans les entrailles de Pauline, qui sous cette accélération se mit à haleter et pousser des Haah! courts de plus en plus rapprochés et de plus en plus forts. Puis sous la pression constante de Patrick elle sentit monter son plaisir qui la submergea d’un coup.
Amélie entraînée par le plaisir de Pauline sentit , elle aussi, monter une vague de chaleur irrépressible. Quand elle commença à jouir tout son corps fût agité de soubresauts entrecoupés de Oui ! Oui ! Oui ! Elle explosa une première fois, mais sous l’insistance de Pauline au bout de quelques secondes une autre série Ho oui ! Oui ! Oui ! savoureux se fit entendre, puis repue, elle se laissa aller sur le dos.
Tremblant de tout son corps entravé par ses menottes, Pauline explosa dans une déferlante de spasmes, de contractions et de Haa! Ho! Ouiiii ! Haletants et sensuels. Puis à bout de souffle, pantelante, dans un dernier soubresaut elle laissa aller son corps.
Patrick était lui aussi épuisé. Même s’il n’avait pas joui, son plaisir avait été immense.
Après quelques instants de calme Patrick libéra Pauline de ses chaînes, mais pour anticiper un peu il lui fit tendre les bras en avant et lui remenotta les poignets. Il remenotta aussi les chevilles. Pauline aurait pu passer des heures attachée, alors elle était comblée.
Quand à Amélie elle resta menottée elle aussi.
Comme ils n’avaient rien avalé depuis midi et qu’il était 23 h, ils préparèrent un repas rapide et bien venu.

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