L’étrange journée de Barbara

Hier c’était la journée de repos de Barbara. Elle l’avait planifié en fonction du rendez-vous qu’elle avait à 17 h chez son dentiste.

Matinée: Farniente
12 h : Déjeuner avec sa copine Lola
Début d’ après midi : Tournée des boutiques pour acheter une nouvelle robe, et ensuite faire un saut à la SPA pour essayer de trouver le chien de ses rêves.

Ça devait coller à ce détail prêt que depuis son réveil, Barbara se sentait dans état bizarre, sans qu’elle puisse le définir véritablement.
A la fois légère et un peu « émoustillée ». Pourquoi ? Par quoi ? Elle n’ aurait su le dire, mais c’ était une sensation plutôt agréable même si elle était un peu déstabilisante. Finalement elle n’y prêtât pas plus d’attention que ça et la matinée s’écoula tranquillement.
Vers 11 h elle se prépara et choisit de mettre une petite robe à bretelles aux motifs floraux qui lui arrivait à mi cuisse et des escarpins jaunes. Elle prit son sac et fila à pieds au restaurant pas très loin, retrouver Lola.

Sur le chemin elle entra dans une maison de la presse. Elle trouva Biba et machinalement se mit à le feuilleter, histoire d’ avoir une idée du contenu. Elle passa rapidement les pages de pub et s’arrêta sur le premier article. Elle ne lu pas le titre, son regard directement attiré par la photo d’ouverture.
Une superbe fille en dessous noirs dans une pose lascive, les poignets menottés dans le dos. Elle fût surprise. Ce n’ était pas trop le style du magazine. Elle tourna rapidement les pages et ne vit que des filles menottées ou ligotées dans des positions de plus en plus suggestives voire franchement obscènes. Ce qu’elle vit lui provoqua des sensations inattendues et très agréables. Plongée dans ses rêveries elle ne vit pas le vendeur s’approcher d’elle.

« Bonjour! Je peux vous aider ? »
Surprise Barbara referma vivement le magazine et balbutiât… « Heu… oui ?… enfin non ! Je le prends ».
Le vendeur lui pris le magazine des mains et lui dit : « Très bon choix!… Vous avez toutes les tendances de la mode pour cet été ».
Elle avait eu peur qu’il fasse d’autres commentaires. Mais non. Elle paya et sortit.
Une fois dans la rue, elle feuilleta à nouveau le magazine . Toutes les photos qu’elle avait vue avaient laissé place à des photos « mode d’ été » comme l’avait annoncé le vendeur ! Intriguée, elle marchât jusqu’au restaurant où Lola était déjà assise à une table.

Bonjour ! salut ! Bisous ! Bisous ! Comment vas tu ?….
Le repas se passa dans la bonne humeur. Quelques échanges de confidences. Barbara faillit parler de sa petite aventure, mais s’abstint … Projets…Amours…. et bien évidement deux, trois commérages. Le repas terminé Barbara proposa à Lola de l’accompagner pour faire la tournée des boutiques. Mais celle-ci déclina l’ invitation.
A bientôt ! A Bientôt !

Barbara récupéra sa voiture et se rendit à la galerie marchande. Après avoir fait 3 fois le tour de la galerie!…. elle finit jeter son dévolu sur une robe d’été en dentelle, Banche, assez classique… Sympa ! Elle entra, la vendeuse lui trouva sa taille et elle partit l’essayer dans la cabine où elle passa sa peut être future robe.
Quand elle se retourna pour faire face au miroir ce qu’elle vit la stupéfiât.
Elle portait une guêpière noire en dentelle d’où débordait les 3/4 de sa poitrine, un porte jarretelle et des bas assortis. Quelque peut déroutée par ce qu’elle voyait, elle fit un pas en arrière.
Elle n’arrivait pas à détourner son regard de l’image que lui renvoyait le miroir. Assaillit par une grande bouffée de chaleur, elle se vit se caresser les seins sensuellement, le dos appuyé contre la cloison, les cuisses entrouvertes. Comme cela faisait 10 minutes qu’elle était entrée dans la cabine, la vendeuse en ouvrant légèrement le rideau passa la tête et lui dit : « Si vous préférez vous pouvez vous voir dans le miroir du magasin… il est plus grand ! »
En voyant apparaître le visage de la vendeuse Barbara crut qu’elle allait fondre de honte et croisa par réflexe ses mains sur sa poitrine.
« Elle vous va très bien ! » s’ exclama la vendeuse.
« Venez dans le magasin !
– Vous ne trouvez pas que c’ est un peu… Osé ?! » S’ entendit répondre Barbara.
« Osé ! s’ étonna la vendeuse. Pas du tout. Elle est parfaite sur vous ! »
Gênée, Barbara s’avança devant le miroir du magasin ou elle dut reconnaître qu’effectivement cette robe lui allait très bien.
Elle régla sa nouvelle acquisition et partit rejoindre sa voiture garée au parking. Direction la SPA. En conduisant elle n’arrêtait pas de penser à tout ce qui venait de se passer.
Que lui arrivait il ? Ce qui était certain c’est que ces événements avaient créer chez elle une vive émotion, plutôt agréable, qui lui avait provoqué quelques frissons délicieux.

Arrivée à La SPA elle se dirigeât vers l’ accueil. Un homme d’ un certain âge plutôt sympathique tenant une laisse à la main lui demanda quel était le but de sa visite.
Elle lui expliqua qu’elle avait l’intention d’adopter un chien et qu’elle venait voir s’il y en avait un qui pourrait correspondre à ce qu’elle cherchait.
L’homme lui expliqua rapidement le fonctionnement pour l’adoption et la guida vers le chenil toujours munit de sa laisse.
L’ arrivée de Barbara déclenchât multitude d’aboiements et jappements. Les chiens étaient visiblement heureux d’avoir de la visite. Elle fit un petit coucou à l’un, un petit
« Oh ! qu’ il est mignon ! » à l’ autre. Pendant qu’elle les observait, Barbara vit l’homme arriver vers elle, d’un pas détendu, toujours sa laisse à la main.
Arrivé tout contre elle, sans un mot, il lui passât le collier de la laisse autour de son cou. Quand elle sentit la sangle de cuir lui enserrer la gorge, Barbara lançât :
« Mais !… mais!…. qu’ est… que … vous… faites ! » en ne se débâtant que très mollement, ce fût aussi le cas quand l’homme lui attachât, avec la laisse, les poignets dans le dos.
Elle se tortillât, poussant des « Ohh !…  » des « Noooon!… » des « Haaa!… » et se retrouva à l’ intérieur du chenil…
Même si elle comprenait pas comment c’était possible, elle se retrouvait maintenant sans défense entourée d’une meute de chiens !
Les voyant s’avancer vers elle, Barbara voulu reculer mais trébuchât sur une gamelle qui traînait et se retrouva allongée sur le sol.
Dans la chute sa robe déjà courte était remontée en haut de ses cuisses découvrant sa culotte et les bretelles qui ne retenaient plus rien, laissaient apparaître une partie de ses seins.
Les chiens s’ approchèrent et se mirent renifler tout son corps. Elle tressaillit en sentant leurs souffles chauds et leurs truffes humides s’attarder longuement sur son appareil génital.
« Non ! non ! Laissez moi, je ne suis pas votre chienne! Laissez moi sortir! Laissez moi sortir d’ ici ! »

Une voix lointaine semblât soudain s’ adresser à elle….
« Madame !…. Madame !!! vous vous sentez bien ? Madame ! »
La voix devint plus présente : « Ça va Madame ? Vous pouvez sortir , il n’ y a pas de problème ! » insistât l’homme de la SPA.

Petit à petit elle revint à la réalité et finit par répondre « Oui ! je…Oui, oui ! ça va. Heu…. j’ étais…..Attaaaa…….. Mais…. tout va bien. Merci »
« Vous avez pu faire votre choix ?
– Heu!….Non! Je reviendrai un autre jour…..Merci. »
Et elle sortit.

Assise au volant de sa voiture Barbara ne démarrait toujours pas. Elle ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Elle se remémora la scène dans le chenil.
Attachée, à demi nue, le sexe reniflé par des chiens ! Incroyable, se dit elle. Mais pire, quand elle avait repensé à scène du chenil quelques frissons délicieux l’avaient parcouru. « Bon n’y pensons plus » de dit elle ! Et elle démarra.

16 h 30, elle serait à l’ heure chez le dentiste. Installée dans la salle d’ attente, elle prenait son « mal en patience » attendant son tour.
Comme d’ habitude il avait pris du retard. Pour tuer le temps, et surtout évacuer son angoisse elle feuilleta quelques magazines . Elle avait toujours eu horreur des dentistes. Au bout d’ un moment elle entendit enfin son nom. 17 h 20 ! Tout arrive ! Le dentiste la fît entrer dans son cabinet et après les formules de politesse d’usage, il l’ invitât à s’installer dans le fauteuil.
Elle s’assit, cala bien son dos contre le dossier et étendit ses jambes, recherchant la position la plus confortable.
« Alors, on va regarder tout ça ! Vous avez mal de quel côté ?
– A droite répondit-elle
– Allez ! Ouvrez la bouche ! »

Le dentiste s’adressa à son assistante : « Béatrice vous préparez ce qu’ il faut… Merci ».
L’ assistante sortit de la pièce « Préparer ce qu’ il faut ! » ces mots intriguèrent Barbara quelques secondes, puis elle se laissa aller et ferma les yeux pour ne pas voir ce qui allait se passer. Barbara entendit l’assistante revenir dans la pièce. Quand elle fût proche du fauteuil, le dentiste lui dit : « Allez y Béatrice attachez moi cette salope, elle adore ça ».
Barbara se tendit lorsque l’assistante lui sanglât les poignets aux accoudoirs du fauteuil.
« Serrez la bien ! » reprit le dentiste pendant que de son côté il fourrait ses doigts dans la bouche de Barbara qui s’était mise à gémir.

Les poignets solidement attachés, l’assistante sanglait maintenant les chevilles de Barbara aux pieds du fauteuil, s’arrangeant pour que ses cuisses soient bien ouvertes.
Dépassée par les événements, Barbara ne cherchait plus à comprendre et prenait du plaisir à cette situation. Totalement immobilisée, elle était maintenant offerte aux mains du dentiste qui lui palpait ses seins généreux et à celles de l’assistante qui lui caressait l’intérieur de ses cuisses.
Quand les doigts de l’ assistante effleurèrent son sexe et sans qu’elle put y faire quoi que ce soit, son corps se mit à onduler et inconsciemment elle laissa échapper de petits cris…… « Je vous ai fait mal ? » demanda le dentiste qui ramena d’un coup Barbara à la réalité. Interrompue dans ses fantasmes Barbara fit non d’un signe de tête encore sous l’ emprise de ce quelle venait de ressentir.
« Voilà ! c’est fini. Vous pouvez vous rincer la bouche. Vous m’ avez fait peur! Un moment j’ ai cru que vous alliez vous évanouir !
– Ah ! …Non, non, c’était ….. que…..je…. Quand…… Je ne…. pouvais… plus…..Heu!…enfin je vais bien, ne vous inquiétez pas, finit elle par dire. Merci »

Après ce dernier épisode Barbara ne savait plus quoi penser. Il était indéniable qu’elle était fortement troublée par ses flashs « érotiques » qui jaillissaient depuis le matin.
Elle réfléchit et pensa à une très bonne amie qui était psychologue. Ce serait peut être une bonne idée de lui passer un coup de fil. Juste pour avoir son sentiment sur le sujet.
Elle l’ appela!
Coup de chance elle était là.

« Coucou… c’est Barbara Comment vas tu ? » ….. Blablabla…… « Que t’ arrive t il ? » Questionnât enfin la psy. « J’ai 10 mn avant mon prochain patient ».

Un peu gênée malgré tout Barbara se lâchât et racontât toute l’histoire dans le détail à son amie.
Après l’avoir écoutée attentivement, la psy lui dit de ne pas s’inquiéter que s’était ses pulsions sexuelles qui devaient être enfouies ou refoulées jusque là qui venaient demander leur droit d’exister et leur part de plaisir.
« Je ne suis pas malade ? Je ne deviens pas folle ?
– Pas du tout ! Rassure toi, mais si tu veux tu peux passer chez moi dès que j’ai fini ici. Vers 19 h 30. Nous pourrons en parler plus… longuement
– Si cela ne te dérange pas c’est avec plaisir.
– Bien sûr.
– 19 h 30 c ‘est bon pour moi, confirma Barbara . A toute à l’ heure ». Elles raccrochèrent.

C’était parfait. Cela laissait à Barbara le temps de passer chez elle pour prendre une douche.
Il était un peu moins de 19 h 30 quand elle arriva devant la maison de sa copine psy. Elle sonna au portail. Celui ci s’ouvrit. Elle entra et se dirigeât vers le perron.
Son amie l’attendait sur le pas de la porte. Elle l’accueillit, la fit entrer, lui dit de se mettre à l’aise.
« Installe toi dans le canapé. J’en ai pour deux secondes. »

Barbara s’installa et vit sur la table basse que son amie avait préparé un petit « apéro ». « Sympa » se dit elle.
Bonne idée ! Son amie arriva et s’installa dans l’autre canapé, de l’autre côté de la table basse en face d’elle.
Elles discutèrent de choses et d’autres en grignotant des biscuits au fromage. Entre deux olives, Sabine (c’est le prénom de son amie psy) en vint à aborder le cœur du sujet.
« Dis moi, dit elle à Barbara. Au travers de ce que tu m’as expliqué au tel, ces sensations, que tu trouves bizarres sont simplement dues à des pulsions sexuelles que tu avais jusque là mise au placard et qui réclament aujourd’hui le droit d’être reconnues. Mais est ce que ce phénomène t’inquiète ou est ce que tu y trouves du plaisir ? »
A la question directe Barbara se tortilla un peu gênée, mais finit par répondre que si au début de la matinée elle avait été un peu inquiète , après la visite chez le dentiste, même si elle était un peu désorientée, son appréhension s’était dissipée…
Etant donné la réponse, Sabine compris que ce serait compliqué de lui faire avouer qu’elle assumait ses émotions et y prenait du plaisir.
Elle décidât alors de passer directement au plan B.
Sabine tira à elle un l’attaché case posé sur le canapé, l’ouvrit en retira une paire de menottes qu’elle posa sur la table basse devant Barbara.
A la vue des menottes Barbara instinctivement redressa son buste, et son corps se tortilla un peu plus.
Après les avoir fixé longuement, elle quitta les menottes des yeux et croisa le regard amusé de Sabine qui scrutait la moindre de ses réactions.
Sabine ne disait rien. Elle se contentait d’observer Barbara, l’abandonnant, seule, aux prises avec le flot de sensations qui lui traversait l’esprit et le corps.
Sabine la laissa mijoter un long moment dans cette situation, puis lui dit : « Alors ma chérie qu’est ce que tu en penses ? »
Le visage de Barbara s’empourpra avant d’émettre quelques bribes de phrases entrecoupées de silences et d’hésitations.
« C’ est à dire…. que….. en fait…..si….. mais je……. vois tu…. J’ ai très ……. en…. oui…. »
Sabine sans interrompre Barbara dans ses explications inaudibles mais explicites, se leva. Elle fit le tour de la table basse, prit les menottes et dit à Barbara :
« Donne moi tes mains ! » Comme hypnotisée Barbara fit ce que lui demandait son amie mais tentât tout de même une question :
« Qu’ est que tu vas…..me….
– Tends les bras ! »  coupa Sabine.

Les bras tendus en avant, Barbara regarda avec gourmandise Sabine lui passer les menottes. Au contact du métal sur sa peau, Barbara se contracta un peu.
Le premier bracelet se refermait sur son poignet avec des Clack ! clack! clack qui sonnaient à son oreille comme un emprisonnement délicieux.
Elle frissonnât.
Puis Sabine, prenant tout son temps lui menotta l’autre poignet et vérifiât que les bracelets étaient suffisamment serrés.
La sensation d’ avoir les poignets menottés provoqua chez Barbara une vague de plaisir ponctuée par un gémissement voluptueux. C’ était sa première fois et elle s’en voulu aussitôt de ne pas avoir commencé plus tôt .

Une fois Barbara menottée Sabine vint se rasseoir à sa place et reprit la conversation normalement, comme s’il ne s’était rien passé.
« Et tes amours ? relança Sabine, Toujours célibataire ? ».
Troublée par son enmenottement Barbara répondit d’une voix un peu cassée. « Plus ou moins, mais il suffit que je rencontre la bonne personne…. »
Barbara adorait cette situation. Elle adorait être menottée devant son amie. Elle adorait sentir le plaisir s’insinuer partout dans son corps.
Sabine vint alors s’asseoir à coté d’elle et l’embrassât. Lorsque leurs lèvres se rencontrèrent, que leurs langues s’entremêlèrent Barbara tressaillit de bonheur.
Elle sentait les mains de Sabine lui caresser les seins et elle ne pu se retenir d’en faire de même. Les poignets menottés renforçaient encore son plaisir.
C’est l’ instant que choisit Sabine pour dévêtir lentement Barbara. D’abord la robe…. puis le soutien gorge…. et la culotte Barbara dans un souffle et entre deux halètements poussa un gémissement profond… « Hmmmmmmoouuiiii ! J’ aime être à poil , sans défense devant toi ! » Dit elle d’ un air aguicheur….
« Attache moi ! oui ! Encore oui ! Fais de moi ta prisonnière suppliciée.
– Ne t’ inquiète pas ma chérie…répondit Sabine, qui passait maintenant des menottes aux chevilles de Barbara… qui appréciât le geste. Te voilà prête pour débarrasser la table. Barbara excitée par cette obligation commença à rassembler tout ce qui traînait sur la table pour le mettre sur le plateau. Sabine en profita pour y ajouter une paires de pinces à …
tétons. « Tu reviendras avec », dit elle.
Mais avant que Barbara ne parte vers la cuisine Sabine lui mit dans la bouche un bâillon boule.
Ainsi parée, Barbara se dirigeât à petits pas vers la cuisine. Elle se sentait un peut honteuse de déambuler à poil, menottée et bâillonnée à débarrasser la table, mais cette situation l’excitait encore plus. Elle réapparue quelque minutes plus tard avec à la main les pinces à tétons. Sabine vint à sa rencontre et prit les pinces des mains de Barbara.
Celle ci l’observait avec délices et scrutait le moindre de ses gestes. Quand elle vit les pinces s’approcher de ses tétons elle frémit et quand elles mordirent dans sa chair elle poussa de petits cris aigus étouffés par le bâillon.
A la capture de ses tétons Barbara se contorsionnât et voulut profiter de l’instant pour caresser ses seins bien gonflés, mais Sabine l’en empêchât en lui menottant les poignets dans le dos. Nouveaux gémissements de plaisir Sabine s’éloignât alors de Barbara en la laissant plantée debout au milieu du salon.

Un peu plus tard Sabine vint lui bander les yeux et la fit tourner sur elle même pour la désorienter encore un peu plus. Barbara émit quelques gémissements, savourant chaque nouvelle étape de sa détention. Elle n’aurait jamais pensé prendre autant de plaisir à être entravée nue, les yeux bandés et bâillonnée, sans pouvoir se déplacer en attendant le bon vouloir de sa geôlière. Elle entendait Sabine aller et venir et essayait de la suivre dans ses déplacements, puis… plus rien ! Le silence. Elle se demandait où était passée Sabine tout en se disant qu’elle était peut être devant elle à profiter du spectacle de ce corps nu privé de tout ses sens. Elle attendit.
Insensiblement les bruits reprirent autour d’elle. Plus discrets, plus feutrés. Elle les guettait, à droite… à gauche… devant… derrière… Elle gémit et se tortillât un peu plus fort, son ventre devenant de plus en plus brûlant. Tout à coup elle sursautât et se mit à haleter quand les doigts de Sabine vinrent fouiller furtivement son sexe.
« Je voulais juste vérifier quelque chose », lui murmura Sabine à l’oreille et continua en l’embrassant dans le cou. Ce qui provoqua instantanément une floraison de frissons sur la peau blanche et douce de Barbara.
Saisissant Barbara par un bras, Sabine l’obligeât à avancer dans la pièce. Puis s’arrêtât et la fit mettre à genoux. Une fois dans cette position Sabine lui menotta d’abord les coudes avant de menotter ses poignets à ses chevilles.
Barbara se délectait de se laisser manipuler et pour exprimer toute sa satisfaction et son plaisir, elle poussait des hmmmm ! des Aaaaaah ! Savoureux.
Sabine retira tranquillement sa jupe et sa culotte et vint s’installer dans le canapé juste devant Barbara qui ne la voyait pas.
Elle ouvrit bien ses cuisses et dit à Barbara en lui retirant son bâillon : « Viens t’occuper de moi ! »
Barbara, docile, avança son visage sans savoir ou elle allait. A tâtons si l’on peut dire elle cherchait un contact quand ses levèrent rencontrèrent enfin la peau de Sabine.
Mais quelle était la partie du corps de Sabine que ses lèvres avaient touché ? Encouragée par Sabine, Barbara continua son investigation. Léchant ou embrassant la moindre parcelle de chair qui lui tombait sous la langue. Elle finit par rencontrer une partie plus humide. Au gémissement poussé par Sabine elle comprit qu’elle devait être proche d’ une zone sensible. Alors Barbara continua dans cette direction ou elle rencontra un peu plus tard le sexe trempé de Sabine qu’elle léchât comme une petite chienne affectueuse.
Sabine profitait pleinement des soins vaginaux que lui prodiguait Barbara.
Barbara qui était aux anges, obligée de lécher le sexe de son amie. Toute menottée, sans pouvoir se soustraire aux désirs de Sabine, elle développa un surcroît de sécrétion vaginale. Elle adorait être son objets sexuel, sa poupée à qui elle pouvait faire faire ce qu’elle voulait.

Pendant qu’elle administrait de sa langue quelques délices à la chatte de Sabine, l’ondulation de son corps avait prit de l’importance et une houle profonde et chaude animait son bassin. Sabine entre temps s’était mis à haleter de plus en plus fort. Sentant un aboutissement proche, elle écrasa les lèvres de Barbara contre sa chatte, lança des Ouii! Ouiiii! ohouiiiiiiii ! et son plaisir arriva accompagné de gémissements aigus et saccadés.

« J’ avais oublié comme tu léchais bien ! » dit Sabine au bout de quelques instants en remettant le bâillon dans la bouche de Barbara.
Puis avec son pied elle poussât Barbara, qui déséquilibrée et incapable de se retenir se contorsionnât pour essayer de garder l’ équilibre. Elle cru un instant y être arrivé…Mais non!….Et elle s’ écroulât sur le tapis.
Bien sûr, Barbara n’avait pas pu voir arriver la « poussette » de Sabine.
Quand elle sentit son corps « chavirer » privée de la vue, elle cru faire une chute de 5 mètres de haut. Chute accompagné d’un grand, Haaaaaaaaaaa!!! Montant dans les aigus, qui cessa quand elle touchât le sol.

Barbara avait adorée cette sensation de perdre pieds, d’être comme poussé dans le vide.
Maintenant qu’elle était couchée sur le coté, rassurée, elle ondulait lascivement en tirant sur ses menottes pour encore mieux ressentir son enchaînement poussant de courts gémissements de volupté. Elle était devenu une vague de plaisir dégoulinant de sensualité. Après un long moment passé a se contorsionner dans tous les sens ; elle sentit les doigts de Sabine se poser sur ses seins et jouer avec les pinces toujours accrochées à ses tétons.
Son corps se tendit et son bassin se projeta en avant comme une invitation à prendre possession du site. Au lieu de s’emparer de la proie offerte, Sabine, au contraire entreprit de détacher Barbara et lui retira les menottes qui l’entravaient.
Barbara crut que c’était juste un jeu, mais quand elle entendit Sabine lui dire : « Voilà tu es libre. Je sais tout ce que je voulais savoir. Tu peux rentrer chez toi ma chérie ».
Barbara n’en revenait pas. Elle était renvoyée chez elle totalement frustrée, le feu au ventre… Mais elle ne protestât pas et se rhabillât. Quand elle fut sur le point de partir, Sabine lui donnât une boite. « Tiens! c’est pour toi. Tu l’ouvriras en arrivant chez toi. Tu me diras ce que tu en penses ! »
Elles s’embrassèrent… Barbara prit le cadeau, sortit et regagnât sa voiture.

Assise au volant elle allait démarrer quand la curiosité la poussa à regarder le contenu de la boite, cadeau de Sabine. Elle la mit sur ses cuisses et l’ouvrit fébrilement. Elle y découvrit deux paires de menottes accompagnées d’un petit mot: « Amuses toi bien ! »

Elle posa la boite ouverte sur le siège passager, mais la vue des menottes et le petit mot avaient instantanément raviver son désir. Elle hésitât un moment, puis n’y tenant plus elle prit une paire de menottes et les passât à ses poignets. Dès qu’elle se fût menottée elle se sentit envahie d’un immense bien être.
Elle tortilla ses mains dans les menottes, vérifiât tout de même qu’elle pouvait conduire et démarra.
Chaque geste qu’elle faisait lui rappelait que ses poignets étaient emprisonnés et lui provoquait des flux de plaisir. Elle roula comme ça une vingtaine de minutes et arriva devant chez elle.

Une fois garée elle se demanda si elle enlevait ses menottes pour sortir ou pas ? La raison aurait voulue qu’elle les retire, mais cette sorte d’appréhension mêlée de plaisir et du risque d’être découverte dans la rue menottée était trop excitante. Elle décidât de les garder. Elle mit la boite dans son sac et sortit. Elle camoufla le plus possible ses poignets menottés.
Il était 23 h elle ne risquait pas de rencontrer grand monde. Elle entra dans l’immeuble ; appela l’ ascenseur… personne ! Arrivée à son étage elle entendit du bruit sur le pallier.
Ce qu’elle redoutait/espérait se produisit. La voisine sortait ses poubelles. Quand elle la vit elle ne pu s’empêcher de lui lancer un ; éBonsoir Barbara, ça va comme vous voulez ?!é Tout en essayant de dissimuler les menottes Barbara lui répondit que oui, qu’elle était un peu fatiguée et qu’elle n’avait qu’une envie c’était de se mettre au lit.
« Passez un bonne nuit ! » répondit la voisine
« Vous aussi » lui dit elle en filant vers la porte de son appartement.

Elle Fouillât fébrilement dans son sac et finit par trouver ses clefs. Elle entra et verrouillât la porte derrière elle. Ouf! Enfin chez elle; enfin seule. La conversation avec la voisine lui avait donné des frissons sur tout le corps. Elle lâchât son sac et n’y tenant plus elle se caressa les seins à deux mains, debout au milieu du séjour. Elle poussa un profond soupir de soulagement… enfin ! Après quelques minutes de plaisir elle prit son cadeau dans son sac, fila dans sa chambre et se laissa tomber sur le lit et reprit ses caresses.

Petit à petit elle retira sa robe et son soutien gorge, mais garda sa culotte. Tout en continuant de se caresser elle prit l’autre paire de menottes, la passa en frémissant à ses chevilles et se laissa aller sur le dos. Elle se tortillait comme un anguille, ses mains palpant ses tétons, ses cuisses, ses fesses, puis remontaient jusqu’à ses seins. Elle gémissait de bonheur en continu. Il lui restait à se caresser le sexe. Malgré elle, Barbara se retenait le plus possible sachant que ce serait la dernière étape de son plaisir. Mais le feu qui brûlait en elle était trop fort, alors ses doigts glissèrent sur son sexe encore protégé de sa culotte. Elle se caressa comme ça prenant de plus en plus de plaisir. Ses mains abandonnèrent son sexe pour ouvrir le tiroir de sa table de nuit. Elle en sortit un gode aux dimensions plus que raisonnables qui ressemblait à une véritable bite. Elle le fourra d’abord longuement dans sa bouche…. continua en le passant entre ses seins opulents….et poursuivit jusqu’à son sexe. Là, elle poussa sur le coté l’entrejambe de sa culotte et frotta le gode sur sa vulve détrempée. Les menottes à ses poignets l’empêchaient hélas de se doigter le cul en même temps ; mais ce n’était pas grave tant qu’elle pouvait se fourrer la chatte.
Ce qu’elle fit.
Le gode sous la pression de Barbara s’y enfonça « comme dans du beurre » voire plus.
Elle le fit pénétrer bien profondément et entamât un va et vient.
Elle haletait doucement savourant chaque instant du plaisir qu’elle se donnait.
Retirant le gode de sa chatte elle le fit pénétrer dans son anus, au maximum de ce qu’elle pu. Elle resta comme ça. Le gode bien calé dans son cul elle enfouit ses doigts dans sa chatte, pendant que de l’autre main elle massait son clitoris….Quand on sonnât à la porte Barbara surprise paniqua à l’idée que quelqu’un puisse la trouver dans cet état.
Pendant qu’elle cherchait les clés des menottes….Elle entendit la porte s’ouvrir. Elle avait oublié son mec, Michel, qui avait les clés. Effectivement elle entendit appeler
« Barbara c’ est moi ! » Quand il entra dans la chambre, il la trouva nue sur le lit s’agitant pour un motif qu’il ne comprit pas tout de suite. En le voyant Barbara s’écriât… « Nooonnnnn ! Noooonnnn ! » en essayant de se cacher, même si c’était peine perdue.
Michel en s’approchant du lit compris enfin ce qui se passait. Sans rien dire il « arrachât » des mains de Barbara les clés des menottes qu’elle tenait bien serrées, faisant jaillir des « Noonn!, non ! » désespérés d’être surprise comme ça.

Laissant Barbara gigoter sur le lit, Michel sortit de la chambre pour revenir quelques instants plus tard avec un gros cadenas. Il saisit les menottes qui enserraient les poignets de Barbara et les cadenassât par la chaîne à un montant de la tête de lit. Barbara était intenable. Se sentant prise au piège elle se tortillât de plus belle en poussant des « Hooooouiii ! » « Il fallait le dire que tu aimais te faire jouir menottée ! » Lui dit Michel en tirant sur les hanches de Barbara pour bien lui tendre les bras.
Ensuite il lui ligotât les chevilles de chaque coté du lit. Les Jambes bien écartées les cuisses grandes ouvertes sur son sexe. Elle était magnifique le corps écartelé, les membres bien tendus.

« Ha ! tu aimes ça ! te faire baiser attachée comme un chienne.
– Oh! oui! oui! j’ adore oui ! Baise moi, baise moi comme une pute Ouiiii ! Fais moi tout ce que tu veux, mais s’il te plaît occupe toi de ma chatte trempée, dégoulinante de désir.
S’ il te plaît ! Fais moi jouir. S’ il te plaît ! »

Barbara ne maîtrisait plus rien. Ni son bassin ni le reste de son corps Michel lui pétrit les seins, tira sur ses tétons, les fit rouler entre ses doigts, les pinçât… Barbara était en fusion et avait réduit son vocabulaire à un seul mot : Ouuiii! Ouiii! Ouuiii! plus ou moins prononcés ou aigus suivant les circonstances. Michel, agenouillé à coté d’elle, prit le gode resté sur le lit et le fourra dans sa chatte où il l’enfonçât d’une seule poussée jusqu’à la garde. Barbara hurla de plaisir.
Le souffle court elle haletait sous les aller et venu de Michel qui pour ajouter encore un peu plus de piment à la situation pressa son clitoris entre ses doigts.
Sous cette pression , Barbara qui n’en pouvait plus des frustrations de la journée, sentit le plaisir monter d’un coup. Tout son corps se mit à tressaillir, à trembler à se tendre.
Ses halètements devinrent plus forts plus rapprochés, plus aigus jusqu’à ce que l’ ouragan de sensations qui vivaient en elle se déchaîne.
Elle suffoquait.
Son corps crispé par cette déferlante elle ouvrit la bouche dans un cri rauque et saccadé presque inaudible….. Puis enfin comblée, elle s’affala d’un coup sur le lit, épuisée par cette journée éprouvante autant que délicieuse.

Michel retira le cadenas qui retenait les poignets de Barbara menottés au montant du lit et lui glissa son sexe entre les mains.
Assise sur le lit les cuisses toujours grandes ouvertes elle s’occupât de sa bite.
Hmmmm! C’ était encore plus excitant de lui branler la queue les poignets menottés… Elle accéléra les vas et viens sur son membre gonflé et il se vida en quelques secondes….. Barbara se laissa aller repue…. et s’endormit… lessivée et menottée.
Michel ne saurait jamais ce qu’avait été l’étrange journée de Barbara. Mais à son insu il en avait été le grand bénéficiaire.

1 commentaire sur “L’étrange journée de Barbara

  1. Bonjour, J’ai fortement adoré votre article, c’est un sujet que je connais bien et j’ai trouvé votre texte très plaisant.

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