Education Anglaise de Shawn : Esclave de Lady Sabrina

1780

Fin avril, Shawn donne naissance à un fils de Ian. Elle le nourrit au sein.
Mais un malheur s’abat sur le château d’Ascot, que lui avait légué Benjamin, où elle vit avec Ian. Le château est à vendre, suite à la banqueroute de la banque d’un des héritiers de Benjamin et la perte des droits fonciers sur les terres du domaine d’Ascot. Shawn ne peut renflouer sa part, en étant mariée à Ian. Elle remet son fils à une nourrice à Windsor et erre dans la banlieue londonienne, en quête de travail, mais aucun ne l’accepte.

5 mai, à Londres, elle sort d’une maison où elle travaille comme domestique. C’est Lady Sabrina qui la retrouve et lui annonce :
– Milady, vous avez perdu votre mari, emprisonné pour trahison envers le roi. Vous perdez vos terres. Mes amis seront contents de vous revoir, la perverse et sublime Shawn.
Shawn tourne la tête. Sabrina lui prend le menton et fixe Shawn dans les yeux, que Shawn baisse, ainsi que la tête.
– Tu redeviens raisonnable. Ne restons pas là.

Lady Sabrina conduit Shawn dans un hôtel particulier, lui ôte sa robe et la revêt d’une cape sur son corps nu, la chausse d’escarpins noirs, lui laisse les cheveux libres.
Shawn est conduite au bordel l’après-midi.
Shawn y est conviée, nue, pieds nus, avec une ceinture de chasteté, laissant libre accès à son anus, porte au cou, un collier de cuir cadenassé et des bracelets de cuir aux poignets et aux chevilles cadenassés. Dans le petit cabinet particulier, devant un psyché, Sabrina lui annonce :
– Tu vas me faire jouir. Garde les yeux et la tête baissée, ma soumise.
Shawn lui fait un long 69 jouissif jusqu’au repos bien mérité, les chattes béantes et les anus dilatés, de jeux digitaux intenses et jouissifs.
– Maintenant, je t’offre à tes amants que tu suceras, en te faisant limer l’œillet de soumise.
Sabrina la tient en laisse et conduit Shawn au rez-de-chaussée.
Des mains lui caressent ses fesses, ses seins. Shawn sent sa chatte qui palpite, ruisselle, mais elle ne peut se caresser. Des mandrins lui sont offerts à sa bouche, pour chaque mandrin qu’elle conduit à l’éjaculation, elle est sodomisée par un doigt de son éjaculateur.
Au coucher du soleil, Sabrina conduit Shawn, le visage tâché de spermes et de mouille, dans une petite chambre, au troisième étage. Elle dort nue, pieds nus, les cheveux libres, avec un collier relié à une chaîne fixée aux barreaux du lit, disponible. Des geôliers la sodomisent sans ménagement, en fellant un des geôliers pour étouffer ses cris, les poignets menottés dans le dos, les yeux bandés.
Pour accentuer sa soumission, Sabrina la fesse sans ménagement.
Le lendemain, elle prend son bain seule, libre et attend agenouillée, avec toujours son collier et ses bracelets de cuir, les poignets fixés au collier, les chevilles menottées, les yeux et la tête baissée, les cuisses écartées.
Sabrina la rejoint et elle doit lui faire un cunnilinctus jusqu’à l’orgasme, guidée par Sabrina.

Shawn déjeune avec des pensionnaires marquées des lettres L et S entrelacées sur l’épaule gauche ou sur la fesse gauche. Sabrina lui épargne le marquage au fer rouge, mais elle la confie à deux geôliers, qui la conduisent, les yeux bandés, les poignets fixés au collier, une ceinture autour de la taille, tenue en laisse dans un passage secret, menant au sous-sol faiblement éclairé. Elle descend quinze marches, sous les fessées.
Le comte Delanoy, Edward, le juge Justin, siègent à la tribune d’un tribunal particulier. Shawn ne peut les voir, cachés sous des cagoules. Elle reconnaît leurs voix à l’annonce de ses actes et le juge Justin annonce :

– L’esclave Shawn sera condamnée à la sodomie et à la fessée.

Shawn est conduite nue, pieds nus, coiffée d’un chignon, les poignets et les chevilles ligotés à des piliers. Elle sent des mains lui administrer des claques magistrales et lui écartent les fesses pour une sodomie plus profonde, alors que les mandrins lui défoncent l’œillet. Elle jouit et ruisselle.
Au bout d’une heure, elle a réussit à retarder son orgasme anal. C’est Justin qui lui permet de l’atteindre. Il décharge sur ses fesses.

Libre, elle reprend la pose matinale et felle les trois juges jusqu’à la dernière goutte.

Au salon, elle felle Edward, allongée sur le canapé, la chatte léchée par le comte. Elle s’empale dos à Edward, sodomisée, puis Justin la prend en baiser, couchée sur le côté gauche, sodomisée, fellant le comte.
Couchée sur Justin, la chatte honorée, elle reçoit simultanément le comte dans son anus et felle Justin. Ils déchargent sur son corps.
Après une nouvelle fellation, elle subit leurs triples assauts jusqu’à l’éreintement.
Elle en sort, le visage tâché de sperme, les fesses rougies et elle est plus soumise aux désirs.
Shawn attend agenouillée sur un fauteuil, les cuisses écartées, en levrette, les poignets et les chevilles fixées par des chaînes aux pieds du fauteuil, pour une nouvelle sodomie et fessée décidée par ses maîtres.
Ils l’honorent avec plaisir et la fessent. Elle offre des fesses rougies et un anus dilaté.

Pour la soumettre un peu plus, Sabrina la récompense, en lui logeant dans l’anus dilaté, un godemichet en bois, fixé par une ceinture cadenassée autour de ses hanches. Elle le garde pendant une heure puis deux heures pendant la journée, les poignets menottés dans le dos, nourrie de spermes, tantôt debout, tantôt agenouillée, les cuisses écartées. On lui retire que lorsqu’elle se rend sur le tabouret.

Shawn, l’anus libre, rejoint un banc assez haut sur pieds, en forme de poutre, dont les pieds sont plus bas que ceux de derrière, qu’ils placent au milieu du salon. Sabrina invite Shawn à se placer à califourchon. Sabrina lui fixe des menottes autour des poignets et des chevilles. Shawn a la tête en bas et la croupe en l’air, les yeux bandés. Il pèse sur la nuque et lui fait baisser la tête. Shawn est prisonnière. Sa croupe est offerte. Enfin, un mandrin gros et court, dont le gland force l’anus dilaté. Il la lime violemment, lui écarte les fesses et lui tire les cheveux en arrière. Shawn pleure sous la violente et longue sodomie, en fellant un second étalon, qui la sodomise à son tour.

Elle reste sur le banc jusqu’à l’heure du repas, prise sur le tabouret, sodomisée.
Elle passe une partie de la journée entre le banc, le tabouret et porte le godemichet anal. Shawn y prend du plaisir, devant Sabrina qui ne sait plus comment la satisfaire.

En juin, Shawn, soumise, est exhibée à de nouveaux clients, de riches nobles. Elle se présente toujours, agenouillée, avec son collier et ses bracelets de cuir, les poignets fixés au collier, les chevilles menottées, les yeux et la tête baissée, les cuisses écartées.

Une majorité accepte de la fesser et de la sodomiser, certains voudraient la fouetter, mais Sabrina leur refuse.
C’est ainsi que Shawn s’offre à six étalons bien membrés dans ses orifices, dans de multiples positions.
Puis elle porte la ceinture de chasteté et se fait doigter l’anus jusqu’à une série d’orgasmes, entre deux fellations.
Lors des repas, elle les felle sous la table et est nourrie de spermes.
Les plus vaillants la prennent en double pénétration au dessert. Elle reçoit leurs spermes, agenouillée, la langue sortie, les yeux et la tête baissée, les cuisses écartées.
Elle est récompensée, en passant sur le banc et subit six sodomies et autant de fellations et fessées. Elle a droit à un court repos sur le banc, avant de nouveaux assauts.

En juillet, Sabrina lui autorise les sorties pour la divertir. Shawn est toujours vêtue d’une robe fuchsia seins nus et fendue derrière jusqu’à la raie des fesses. Elle chausse ses jambes gainées de bas blancs, de mules à talons de sept centimètres, elle est coiffée d’un chignon. En s’asseyant, elle découvre le cul nu dans la glace de sa chambre. Elle garde le collier en signe de soumission.

Elle parade dans des partouzes, nue et en mules, menottée, tenue par une ceinture, offrant ses orifices à des invités masqués, qu’elle satisfait selon leurs désirs. Elle joue les voyeuses dans certains accès des bordels, honorée par un inconnu, qui se soulage.
Sabrina en retire une forte somme de sa soumise. Sabrina la fesse devant des invités qui se branlent. Sabrina la fait coucher en travers de ses cuisses, la fesse tout en la sodomisant digitalement. Shawn y prend du plaisir pendant une demi-heure.

– Ca brûle ! s’exclame Shawn, sous les claques sur ses fesses.
– Deux claques à la minute entretiennent la sensation, réplique Sabrina.
– Ca m’excite !

Puis cinq invités la fessent à leur tour, puis elle est sodomisée et fessée en alternance jusqu’à l’éreintement.
Elle est raccompagnée au bordel. Le rituel a lieu six fois dans le mois.
C’est un riche officier du Life Guards, qui voulait en faire sa maîtresse en 1767, qui la libère, en échange d’une forte somme.

En septembre, Shawn l’épouse, 13 ans après ses premiers mots doux envoyés à Ascot. Elle rejoint un hôtel particulier à Londres, non loin de la résidence du roi. L’officier la présente au plus haut gradé des Grenadier Guards, puis à l’état-major du corps des Guards.

Shawn recouvre une semi-liberté.

Car le cousin d’Alban, Alexander, un riche comte du Wiltshire, mandaté depuis la mort d’Alban, a retrouvé Shawn, est sur la trace de Shawn. Il est allé à Ascot, Shannon, en Irlande, aux Caraïbes, en Espagne, aux Maures puis a parcouru toute l’Angleterre, avec quelques maigres indices, suite aux décès de ses maîtres.

LE COUVENT DU VICE

En octobre, Alexander se trouve à Richmond, où Shawn vit avec ses domestiques noirs qu’elle a racheté, dans une résidence bien gardée par un petit détachement des Grenadier Guards et un commando de trois hommes du Royal Marines ayant participé à la libération de Shawn, dont elle a hérité suite à son évasion de France.
Alexander réussit à franchir les différentes protections et à s’approcher de Shawn. Lorsqu’il entre dans la résidence, Shawn se baigne seule.

Il fait irruption, la bâillonne avec un foulard et lui bande les yeux. Il lui menotte les poignets. Deux complices la font sortir de la cuvette, l’enveloppe dans une cape avec un bonnet. Ses chevilles sont menottés. Elle est embarquée dans une malle qui est sortie discrètement dans un chariot amenant la nourriture à la cuisine.

Shawn perd la notion du temps. Elle est conduite à Malborough, dans le Wiltshire, sous bonne escorte.

Son mari perd une journée pour lancer les recherches.

Dans les environs de Malborough, après deux semaines de carrosse et de haltes, elle est remise à un couvent tenu par le curé, ami de feu Mastermind, qui l’a déjà sodomisé. Shawn lui est présentée nue, pieds nus, les poignets et les chevilles menottés, les cheveux libres.

– Voici l’esclave Shawn, de retour. Mastermind aurait dû continuer à t’éduquer. Tu as quitté trop vite ce monde. Pas un mot. Suce-moi ! s’exclame le curé.
Shawn s’agenouille, les poignets menottés dans le dos, agenouillée, les cuisses écartées, les yeux et la tête baissé, soumise, s’exécute et avale le sperme.
– C’est bien, tu seras fessée pour récompense.

La fessée est celle appliquée par Lady Sabrina, sur un prie-dieu. Puis elle est sodomisée par cinq étalons jusqu’à la limite de l’orgasme.
Elle est conduite à sa cellule, dans l’annexe, semi-obscure, où elle vit nue, pieds nus, couchée sur un matelas à même le sol, avec un strict minimum. Les poignets sont menottés à la chaîne, elle est couchée sur le ventre. Un crochet est suspendu au-dessus du matelas, avec une chaîne à longueur variable. Elle y subit six sodomies avant le repas. A chaque visite, un inconnu lui bande les yeux et la bâillonne. On la fesse régulièrement.

Au bout d’une semaine, Shawn est transférée vers un manoir. Shawn monte à bord du carrosse, nue sous une cape, en mules, les poignets menottés dans le dos. 

LE MANOIR DES SALOPES

Le manoir se trouve dans le comté du Berkshire, à Reading, à une semaine de carrosse de Londres. Un des Royal Marines croit l’apercevoir, lors d’une halte et plus tard sur une route forestière. Elle est sortie du carrosse et attend, agenouillée, les menottes fixées au cou, les cuisses écartées et la tête baissée, éreintée. Ils la nourrissent très peu et lui offrent leurs mandrins à feller et à avaler leurs spermes.

A son arrivée au manoir, on lui ôte la cape et lui menotte les poignets dans le dos, lui bande les yeux. Elle sent autour de ses hanches, des mains s’affairaient et une voix annoncer :
– Avec ceci, elle se tiendra tranquille, la Marquise soumise.
Une ceinture de chasteté de cuir lui ceint la taille, similaire à celle portée chez Sabrina, elle porte au cou, un collier de cuir cadenassé et des bracelets de cuir aux poignets et aux chevilles cadenassés.
Elle est conduite au vestibule pour une inspection sensuelle et la fellation de ses maîtres et d’esclaves femelles intégralement épilées. Shawn aura toujours son anus épilé.

Un geôlier la tire par la laisse, fixée à la ceinture à la chasteté. Les mules à talons de sept centimètres la conduisent à la limite du déséquilibre. Elle est conduite à un petit salon, où elle est livrée seule à huit étalons, en érection, toujours menottée, sans le bandeau.
Elle les felle, accroupie, les cuisses écartées, les yeux et la tête baissée, soumise. Des doigts inquisiteurs lui fouillent l’anus à sec. Elle ne rechigne pas. Le plus âgé annonce :

– La belle n’est pas farouche. Elle jouit sous mon doigt. Elle doit aimer les fessées, la salope.

Shawn endure les fessées, tout en subissant la sodomie digitale et en continuant à feller les étalons jusqu’à l’éjaculation en bouche pourqu’elle lèche jusqu’à la dernière goutte.

Elle devra attendre le coucher du soleil pour avoir droit au repos. Si les étalons se restaurent, elle doit continuer à les soulager.

Au coucher du soleil, elle attend, les poignets fixés à une barre reliée à une chaîne dans le mur, les cuisses écartées, les chevilles menottées à des chaînes fixées au sol, sur la pointe des pieds, la tête baissée et les yeux baissés, au centre du salon, observant le coït d’amis du manoir, sodomisée par ses maîtres, qui la fessent. Elle reste silencieuse et jouit faiblement. Elle est abandonnée ainsi quelques instants pour de nouveaux jeux érotiques où elle ne peut se caresser, ni serrer les cuisses. Sa chatte ruisselle, la cyprine coule le long de ses cuisses et elle fantasme.

Le soir, après le bain, elle reste dans la chambre, non désirée par ses maîtres, empalée sur le tabouret ou menottée, suivant les emplois de la nuit. Lorsqu’elle est menottée, ses bracelets sont fixés à une chaîne à longueur variable relié à un crochet est suspendu au-dessus du matelas. Si elle est menottée, avant le coucher du soleil, elle attend agenouillée, les cuisses écartées, talons contre fesses, le torse droit, les yeux bandés. Elle est nourrie de sperme jusqu’au coucher du soleil, lors de fellations successives. Elle a droit à une heure de repos, couchée en chien de fusil, avant sa sodomie. Puis elle est bâillonnée et les yeux bandés, pour ne pas crier ni voir ses geôliers tirés au sort, car chaque esclave a deux esclaves noirs attitrés que les trois ne connaissent pas. Le premier soir, Shawn croit reconnaître le mandrin du Stag, c’est lui, quand aux deux autres, elle ne peut les identifier. Elle est fessée en levrette, avant et après sa sodomie, qui a lieu à diverses heures de la nuit. Shawn ne peut entendre ses compagnes, car des murs épais atténuent le bruit.

Le Stag a été capturé au Vermont et transféré en Angleterre.

En novembre, son maître la transfère vers Londres. Shawn monte à bord du carrosse, nue sous une cape, en mules, les poignets menottés dans le dos et garde le collier, les bracelets et les menottes du manoir, gravés à son prénom. Elle felle ses maîtres. Elle porte la ceinture de chasteté. Elle loge chez des maîtres qui l’abandonnent à chaque halte, sans aucun plaisir.

S’étant abstenue de tout rapport depuis une semaine, lors du retrait de la ceinture de chasteté, elle offre à son acquéreur, un clitoris gonflé, qu’elle exhibe, allongée sur la table, les cuisses écartées, les jambes relevées. Il descend une main lentement le long de son corps jusqu’à sa fente. Délicatement, il lui écarte les lèvres et dévoile le clitoris gonflé qu’il flaire. Il glisse un doigt le long des lèvres. Shawn jouit. Il lui écarte ensuite les fesses et contemple sa raie épilée, plonge deux doigts dans l’anus dilaté offert, moins ouvert par cette position.

– Debout, esclave, mains contre le mur, ordonne-t-il.

Shawn s’offre debout, avec les mains posées sur le mur. Elle se penche en avant, cambrée, les jambes écartées. Il lui loge un doigt puis, deux dans l’anus, ce qui fait jouir Shawn.
Elle attend ensuite, agenouillée, nue, pieds nus, les cuisses écartées, les menottes fixées au cou, les cuisses écartées, les yeux baissés et la tête baissée.

Après deux heures d’attente, elle est attachée à un portique, le ventre contre une croix, les chevilles et les poignets sont attachés, une ceinture de cuir lui enserre, nue, pieds nus, coiffée d’un chignon, au centre d’une petite pièce faiblement éclairée. Elle ne peut voir ses geôliers qui la sodomisent, jouit faiblement, les fesses écartées.

– Ces six sodomies l’ont dressé. Faites saillir les fesses, pour la fessée, tout en la sodomisant digitalement pour la soumettre, dit un homme cagoulé en noir.
Le geôlier lui fait saillir, il la fesse tout en la sodomisant digitalement. Shawn y prend du plaisir.
– Elle aime ça, la belle ! Annonce le maître. Son cul s’ouvre davantage et ses fesses deviennent rouges. Elle ondule du bassin, en signe de soumission.
Après cette série de fessées, le maître lui ordonne, debout :
– Esclave, vient me sucer le mandrin, ma belle !
Elle felle. Lorsqu’il éjacule, le maître lui somme :
– Lèche ma semence jusqu’à la dernière goutte, ma belle !
Elle sera fessée lorsqu’elle aura un début d’orgasme.
Elle est sodomisée en levrette par de vaillants étalons cagoulés jusqu’à l’éreintement.
– La petite a le cul qui se dilate plus à chacun de vos coups de boutoir, mes braves, annonce le maître.
Elle mange empalée sur le tabouret au salon, les yeux baissés et la tête baissée, en compagnie des invités.
– Ta prestation sodomite est récompensée. Accroupie, tu felleras les invités !
Elle le fait auprès des maîtres, accroupie, nue, pieds nus, les menottes fixées au collier.
– Nous la fesserons. Elle a une si jolie croupe que quelques fessées la dresseront, annonce le maître, lors de la fellation. Une sodomie digitale la pervertira en même temps.

Shawn prend du plaisir avec la fessée mêlée à la sodomie digitale.

Cela lui rappelle son séjour chez maître Alban.

– Son anus est prêt à recevoir les mandrins de ses maîtres. Pas un mot, ma belle. Tu subiras fessées et sodomies. Ta bouche recevra le sperme de tes maîtres. Tu garderas les yeux baissés, la tête baissée, les cuisses écartées, lors de ma présence. Ton séjour dépend de ta soumission. Nul besoin de menottes, nul ne peut s’échapper du manoir, loin de tout. Ni même les habitants de la ville la plus proche ni le roi ne connaissent son existence. Tu garderas ta toison pubienne et ta chatte velue, mais ton anus sera toujours épilé, ainsi que tes aisselles et tes jambes. Toute évasion sera vouée à la mort directe par pendaison pour l’homme et le fouet jusqu’à la mort pour la femme, empalée sur un godemichet anal. Tu as bien compris, ma belle Shawn. Alban ne me m’avait pas menti sur ta beauté et ta perversion. Tu vivras nue, disponible à tout moment.

Elle vit dans une chambre au premier et ne porte aucune marque de fer, mais une bague avec le nom de son maître.

Elle a un tabouret pour leurs soumissions anales.

Shawn doit subir les assauts du maître, long de dix-huit centimètres et trois de diamètre, qu’elle felle sans les mains, les poignets menottés au cou.

Dans la semaine, Shawn se console avec trois amants bien membrés, qui lui remplissent ses orifices.

Au cours de la même semaine, il lui présente dans les sous-sols, une esclave punie, nue, pieds nus, le visage encagoulé, intégralement rasé, le corps zébré par le fouet, qu’il sodomise, son anus est honoré à sec, l’esclave a les poignets menottés à un crochet fixé dans le plafond, sur la pointe des pieds. Elle reste une journée ainsi, debout, sodomisée à six reprises par le maître, et en même temps il la fesse magistralement et la fouette, devant Shawn, voyeuse, qui n’ose pas se caresser, ni approcher l’esclave. Son maître l’invite à lui lécher les seins et la chatte pour la faire jouir.

En décembre, son séjour prend fin. Elle loge dans une résidence dans les environs de Windsor, devenue l’épouse d’un ami de son précédent mari, issu du Grenadier Guards.

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